Une "phase de prudence" déclenchée sur l'île aux parfums :

Menace terroriste : vigilance renforcée lors de la visite de George Pau-Langevin à Mayotte


Publié / Actualisé
Ce vendredi 24 avril 2015, alors que la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin venait de quitter La Réunion pour Mayotte, les forces de l'ordre sont passés en "phase de prudence" sur l'île aux parfums en raison d'un risque accru de menace terroriste dans la zone signalé par les services de renseignement.
Ce vendredi 24 avril 2015, alors que la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin venait de quitter La Réunion pour Mayotte, les forces de l'ordre sont passés en "phase de prudence" sur l'île aux parfums en raison d'un risque accru de menace terroriste dans la zone signalé par les services de renseignement.

"Il ne s’agissait pas d’une alerte attentat, mais d’une phase de prudence", indique-t-on à la préfecture Mayotte. Un relèvement de la vigilance dû au signalement par les services de renseignement parisiens d’un risque concernant une zone couvrant Mayotte, Madagascar, Maurice et les Seychelles.

Ce mardi, le site mauricien lexpress.mu indique également que l’aéroport de Plaisance est "en état d’alerte depuis ce week-end", évoquant des renseignements obtenus par Air Mauritius  qui ferait état de "risques d’attaques dans la région".

Vendredi et samedi, en raison de la présence sur le sol mahorais de la ministre des Outre-mer, ce signalement a été pris particulièrement au sérieux, se manifestant par un renforcement des dispositifs de sécurité autour de George Pau-Langevin.

Selon France Mayotte Matin, "trois hommes d’origines maghrébines" auraient été "recherchés car suspectés d’être les commanditaires de l’attenta supposé". Le quotidien mahorais ajoute que "de manière très discrète et durant tout son séjour, la ministre et les officiels auront été placés sous très haute surveillance, le mot d’ordre ayant été donné aussi à différents endroits de l’île où se déroulaient des cérémonies religieuses".

Du côté de La Réunion, la préfecture confirme avoir été informée d’un risque potentiel, mais concernant une zone n’incluant pas le département. "Il n'y avait rien d'alarmant pour La Réunion", indique-t-on.

www.ipreunion.com

   

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