Nouvelle route du littoral :

Transporteurs : les discussions coincent pour les andains


Publié / Actualisé
Si le débrayage des travailleurs de la Grande Chaloupe a pu déboucher sur un accord, les discussions des transporteurs autour des andains de la Nouvelle route du littoral ont échoué ce lundi 12 octobre 2015. Le syndicat professionnel des sous-traitants de La Réunion a quitté la table des négociations, estimant que les engagements pris il y a quelques jours par Dominique Fournel, vice-président de la Région en charge de la NRL, n'ont pas été tenus. (photo archives)
Si le débrayage des travailleurs de la Grande Chaloupe a pu déboucher sur un accord, les discussions des transporteurs autour des andains de la Nouvelle route du littoral ont échoué ce lundi 12 octobre 2015. Le syndicat professionnel des sous-traitants de La Réunion a quitté la table des négociations, estimant que les engagements pris il y a quelques jours par Dominique Fournel, vice-président de la Région en charge de la NRL, n'ont pas été tenus. (photo archives)

Quelques jours après leur opération escargot entre Saint-André et Le Port et leur occupation des locaux du groupe EGIS, les transporteurs du SPSR ont repris les discussions au sujet du transport des andains. "Confiant sur les négociations qui sont en bonne voie", Eric Narassamy, président du syndicat professionnel des sous-traitants de La Réunion, a finalement dû quitter la table des négociations.

L'organisation, qui réclame une revalorisation du prix du transport de la tonne d'andain à au moins 25 euros, n'a pas obtenu satisfaction. "Les représentants du groupement NRL étaient absents. Au lieu de confirmer ce qui a été dit la semaine d'avant, on a plutôt reculé. M. Fournel disait qu'il n'a pas pouvoir de prendre des décisions. Ils gagnent du temps", souffle le représentant du SPSR.

"Ils refusent la revalorisation, alors qu'ils nous avaient laissé une lueur d'espoir la semaine dernière", regrette Eric Narassamy qui pourrait reprendre les négociations ce mardi. Mais en cas d'échec, les membres du syndicat pourraient éventuellement repasser à l'action. "Pour l'instant, il n'y a rien de prévu", affirme le président du SPSR. "On a un potentiel intéressait. Ça pourrait se durcir, ce qu'on réclame est légitime", avait toutefois déclaré Victor Tévané, 2e vice-président de l'organisation, au début du mouvement de grogne.

Les discussions avaient déjà échoué une première fois. Les transporteurs s'étaient heurtés à l'absence des représentants de la Région et des dirigeants du groupement attributaire du marché de la nouvelle route du littoral, retenus pour cause de perquisitions. Un ralé-poussé avait éclaté lors de cette réunion.

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