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Cette formation artistique, subventionnée par la Région, affiche un bien maigre bilan :

Gadyanm, la troupe à 265 000 euros que personne ne connaît


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Créée par l'association Horizon Outremer, en mai 2014, la troupe "Gadyanm" devait devenir l'emblème de la culture, de la danse et de la musique réunionnaises. Deux ans plus tard, la plupart des porteurs de projets ont quitté le navire, et la troupe, qui ne s'est produite qu'une petite dizaine de fois, est quasi inconnue du grand public. Un bien maigre bilan pour une association à qui la Région a attribué 265 000 euros de subventions depuis sa création, et qui emploie 15 personnes en contrat d'avenir.
Créée par l'association Horizon Outremer, en mai 2014, la troupe "Gadyanm" devait devenir l'emblème de la culture, de la danse et de la musique réunionnaises. Deux ans plus tard, la plupart des porteurs de projets ont quitté le navire, et la troupe, qui ne s'est produite qu'une petite dizaine de fois, est quasi inconnue du grand public. Un bien maigre bilan pour une association à qui la Région a attribué 265 000 euros de subventions depuis sa création, et qui emploie 15 personnes en contrat d'avenir.

Le projet semblait pourtant prometteur au départ. Lorsqu’elle voit officiellement le jour en mai 2014, l’association Horizon Outremer a pour ambition la “création et (la) diffusion d’une troupe régionale de musique et de danse destinée à se produire à travers La Réunion comme à l’international” dans le but de “préserver, valoriser et transmettre le patrimoine culturel de La Réunion, en partie ou dans toutes ses composantes : danses, musiques, chants, contes, écrits, artisanats, objets, traditions, arts plastiques, culinaires, etc” et de “réaliser des activités de vente de biens et de prestations de service liées à ses activités.”

150 000 euros dès le lancement de l’association

“Nous avions un beau projet, avec des artistes confirmés, comme Thierry Gauliris et Jean-François Pounoussamy (connu sous le nom de JF Gang, ndlr), et des artistes en devenir, comme Emilie Ivara ou Emmanuel Félicité.  Nous avons présenté le dossier à la Région qui a décidé de nous suivre sur trois ans”, détaille Laurent Séry, qui a été manager et directeur de la structure jusqu’à avril 2015.

Chose assez rare pour être soulignée : à peine un mois après la création de l’association, Horizon Outremer bénéficie d’une subvention de 150 000 euros, attribuée par la Région Réunion, lors de la commission permanente du Conseil régional le 17 juin 2014. Cette subvention, prélevée du budget de la Région sur des frais de “fonctionnement”, est attribuée “hors financement sollicités de l’Etat et de la Région au titre des emplois d’avenir”, et  “en tenant compte d’un commencement des actions au 1er juillet 2014 et sous réserve que les prestations offertes par la Troupe soient rémunérées”.

Dès le départ, l’attribution d’une telle somme à une association naissante pose question dans le monde culturel, et les liens supposés entre Jean-François Pounoussamy, futur directeur artistique de la structure, et Jacqueline Fareyrol, alors à la tête de l’Ile de la Réunion Tourisme (IRT), font polémique dans ce même milieu culturel. Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’appel à projets? Pourquoi ne pas s’être appuyé sur des associations existantes? Pourquoi Jean-François Pounoussamy, fils du compagnon de scène de l’ancienne sénatrice, a-t-il été choisi pour mener la barque ?

Interrogée sur ce qui a poussé la collectivité à soutenir ce projet plutôt qu’un autre, la Région n’a pas donné suite à nos demandes d’interview. Néanmoins, en septembre 2014, Maryse Doki-Thonon, directrice du service du tourisme à la Région, se basait sur des travaux de l'IRT, pour donner des éléments de réponse à FemmeMag : la troupe palierait les problèmes de “non-disponibilité des troupes existantes” pour les “ salons et autres campagnes de promotion. D'où notre souhait d'avoir une formation, toujours prête(...)”, avec laquelle la directrice du tourisme annonçait signer une convention “très prochainement”.

“On répétait dans le vide”

Rapidement, une troupe s’est donc formée autour de trois salariés, chargés de donner le "la" : Laurent Séry est nommé directeur général, Jean-François Pounoussamy, directeur artistique, et Thierry Gauliris, assistant artistique. Quinze emplois d’avenir sont recrutés : treize artistes, dont le batteur Emmanuel Félicité ou Emilie Ivara, et deux administratifs. Fred K/Bidi, président, et Marie-Andrée Lacroix-Faveur, vice-présidente, et par ailleurs conseillère régionale siégeant à la commission permanente, forment le conseil d’administration.

“Mais le problème, c’est qu’on s’est vite retrouvés à répéter dans le vide, sans calendrier et sans définition claire de notre mission et de nos liens avec la Région et l’IRT”, regrette JF Gang. “Finalement, nous n’avons jamais signé de convention avec eux, confirme Laurent Séry. L’IRT se contentait de nous appeler au coup par coup, pour nous demander d’assurer l’accueil d’une délégation à l’aéroport ou une prestation dans une soirée”.

Une association pas assez “compétitive” pour les événements de l’IRT

Aujourd’hui, le nom d’Horizon Outremer n’évoque d’ailleurs pas grand chose du côté de l’IRT. “Ah c’est la troupe de la Région”, finit par répondre le service presse, lors de nos demandes d’interview. Stéphane Fouassin, qui vient de prendre son poste de directeur de la structure, fait le même amalgame quand il explique que l’IRT “n’a pas travaillé avec la troupe de la Région, à (sa) connaissance". Le maire de Salazie rappelle que l'IRT a obligation légale de “passer des appels d’offres, auxquels cette troupe régionale, comme les autres, peut répondre. Il y a évidemment des partenariats qui peuvent être envisagés avec la Région, mais il faut aussi que les autres troupes puissent travailler avec l’IRT”.

Pour la Foire de Paris 2016, ce sont par exemple les Pat’ Jaunes qui ont remporté l’appel d’offres, et qui accompagnent l’IRT pendant l’événement parisien. En 2015, c’était “une troupe de la région parisienne qui avait répondu à l’appel d’offres et l’avait remporté, raconte Fred K/Bidi. A cause des frais d’acheminement de la troupe, on n’était pas compétitifs”.

Un comble pour une troupe sur laquelle l’IRT et la Région voulaient pouvoir compter en cas de défaillance des formations existantes. Du coup, en deux ans, les artistes “n’ont fait quasiment que des accueils de délégations, à l’aéroport, et quelques prestations au Moca ou au Relais de l’Hermitage. Et puis une partie de la troupe est partie au Carnaval des Seychelles l’an dernier”, résume Marie Belon, chargée de développement, en contrat d’avenir, chez Horizon Outremer. La totalité de la troupe n’avait pas pu partir “parce qu’une partie des artistes devaient payer leurs billets. Du grand n’importe quoi”, ironise JF Gang, qui a préféré ne pas se joindre à l’événement. Cette année, personne n'était au Carnaval, et la troupe aurait même du refuser une date début mai, "parce qu'elle n'était pas opérationnelle", selon une source proche de l'IRT.

Quasi inconnue du grand public, la troupe n'a également aucune existence sur Internet : pas de site web, pas de chaine Youtube, pas même une page Facebook. "Il y a eu une vidéo de nous sur OTV, mais dès qu'elle a été mise en ligne, elle a reçu tellement de moukatage qu'elle a été retirée", commente JF Gang.

“Mi té vé pa èt payé pou rest mon kaz ou pou alé fé lo sinz dovan bann tourist”

Face à ce flou artistique, Laurent Séry est le premier à quitter l’association, en avril 2015. “J’avais les artistes qui me demandaient d’avoir de la visibilité sur les dates, pour pouvoir organiser leur propre planning. Quand j’ai vu qu’il était impossible d’avoir des retours clairs de la Région et de l’IRT, de mettre en place un calendrier, j’ai carrément proposé de dissoudre l’association. Et puis j’ai préféré partir”, soupire-t-il. Quelques mois plus tard, c’est au tour du batteur Emmanuel Félicité, l’un des contrats d’avenir, de claquer la porte, en juillet 2015, après l'unique concert de la troupe au Théâtre des sables. “Moin lavé lo santiman èt in anploi fiktif. Moin la essay gagne dé répons parské mi té vé pas èt payé pou rest mon kaz ou pou alé fé lo sinz devan bann tourist. Kan moin la vi person té pé pa répond amoin, moin la préfèr alé. Pou moin, la pa sa mon kiltir”, assène-t-il.

Thierry Gauliris et JF Gang finissent eux aussi par partir, en octobre 2015. “Au départ, l’idée de JF était de faire une troupe artistique, mais au fil du temps, ça semblait s’orienter davantage vers quelque chose de folklorique. Ce sont deux visions très différentes, chacune se défend mais, personnellement, j’avais l’impression qu’à ce moment du projet, je ne pouvais plus apporter ma contribution”, résume le chanteur de Baster. 

Quand il évoque son départ JF Gang est lui plus amer. “Dès le lancement, j’en ai pris plein la tête. On a dit que j’avais mis 300 000 euros dans ma poche, que c’était grâce à du copinage avec Jacqueline Fareyrol. Mais la vérité, c’est que lors de mes derniers mois de contrat avec l’association, je n’ai pas été payé. J’ai dû menacer d’aller au Prud’hommes pour qu’on me paye et qu’on me laisse partir.”

Des subventions qui ont essentiellement servi à payer les salaires

Malgré l’ambiance délétère et le peu d’actions réalisées depuis sa création, une deuxième subvention, de 115 000 euros, est néanmoins allouée à l’association, lors de la commission permanente du 27 octobre 2015, et la troupe Gadyanm figure dans le budget primitif de la Région, qui devrait lui accorder une nouvelle subvention en 2016.

Mais jusque là, où est parti l’argent du contribuable ? “La quasi totalité des subventions perçues est partie en charges sociales”, explique Marie Belon. Pour les contrats d’avenir, la part de charges sociales de l’association s’élève ainsi à près de 60 000 euros par an pour les quinze employés, et sur la durée de leurs contrats, les trois anciens salariés (directeur général, directeur et assistant artistiques) ont coûté environ 120 000 euros. Mis à part les subventions, la troupe n'a généré que peu de revenus propres. "On facturait environ 200 euros pour un accueil à l'aéroport, parce qu'on se voyait mal demander plus vu les subventions qui nous étaient allouées", admet Fred K/Bidi.

Une nouvelle équipe depuis début 2016

“Il y a eu une latence, puisque nous n’avons pas eu de directeur général entre le départ de Laurent Séry, en avril, et l’arrivée de Sylvain Courdil, en décembre 2015”, justifie Marie Bélon, qui explique travailler aujourd’hui en télétravail. Mais une nouvelle équipe est arrivée, et le projet reste motivant”.

En février 2016, un nouveau président, Jean-Nicole Savariaye, et une nouvelle vice-présidente, Laurence Sautron, ont été élus, suite à la démission de Fred K/Bidi et Marie-Andrée Lacroix-Faveur. Les anciens collaborateurs ont même été recontactés. Si Thierry Gauliris n’exclut pas de “revenir donner un coup de main à ces artistes qui ont un vrai talent”, JF Gang et Emmanuel Félicité, également rappelés, ne veulent plus en entendre parler. "Aujourd'hui j'en suis au point où je me demande pourquoi la Région a accepté de financer ce projet à la base. Je ne parviens toujours pas à trouver de réponse", soupire JF Gang.

www.ipreunion.com

 

   

29 Commentaire(s)

Jerome, Posté
De ce que j'en retiens : La région fait : on critique
y fait pas : on critique....
et dans les deux cas à qui profite le crime média ? le maire de Saint Leu....
de la à sortir une conclusion entre rapport aux médias et le maire cité....je n'ose y penser !!!
Didier, Posté
Oté ! Zot i fé rit à moin avec zot band' commentaires là ! Oussa zot la vu Titi robert ter là zot ? Na point l'escalier, na poin préfet et na point cheval vapeur ter là ! Par contre néna gros gaspillage l'argent public….

Zot i jette la pierre sur band' jeunes là mais imagine un coup… Un patron i veut construire un immeuble, li embauche maçon, manœuvre toute et quand l'équipe lé au point, bézéf ! Patron pu là pou donne consignes…. C'est la faute z'employés ? Z'employés maloki ? Maçon gratér de ki ? Si la case lé pas en place, ça pas la faute travailleur ! Travailleur té ve travaille zot !
Hibou, Posté
Ce Thierry ne regarde pas sa ville. La culture il a ça lui à st leu
Merry Mere, Posté
À quand le.dépôt de plainte au parquet par titi?? Oté Maryse..mieux vaut subventionner de l electro au choka bleu..see you thursday?
KILTIR, Posté
Comment expliquer aujourd'hui cette déconfiture et comment se gère les dossiers de la culture à la région. Ce dossier a été géré par la direction culture et un certain (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com)
quand les artistes ont soulevé le problème, ils ont été reçu par (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com) qui a souhaité de pas faire de vague avant les élections. C'était au mois d'octobre/novembre 2015.

à la suite de cette réunion il était prévu de trouver une solution après les élections, rdv était donc pris en janvier 2016.
A ce moment, (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com) ne répondait plus au téléphone et les artistes étaient renvoyés auprès de la direction de la culture. toujours rien, personne pour traiter le problème.
C'est (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com) qui a donné les informations à Thierry Robert pour faire avancer le dossier et voilà où nous sommes aujourd'hui.
JEN JOUIS, Posté
Merci Thierry, j'en jouis de commencer de connaître le nom des copains-coquins qui bénéficient des largesses du fan club.
A (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com)aucun artiste local n'est programmé. (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com)
les réunionnais sont les esclaves de la culture. je suis toujours dans l'attente d'un rendez-vous avec la direction de la culture et à chaque fois c'est non.
Thierry, comment faire pour m'aider.
JEN RI GOLE, Posté
J'en rigole, tihierry a raison de tout révéler car ce n'est pas normal que des petits artistes réunionnais pleurent pour avoir quelques milliers d'euros, souvent proche du zero que du million et à côté de cela les copain-coquins gagnent tout ce qu'ils demandent. (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com)
Névrose amoureuse, Posté
@ Thierry gros doigts, en plus d'être homophobe, honte à vous, vous persistez et vous signez comme tous les maniaco-dépressifs ou comme tous les cerveaux vides jugeant le reste du monde comme ils sont.. Ne vous inquietez pas toutes les névroses, mêmes amoureuses, se soignent. Par contre il n'y a pas de remède contre la bêtise. Heureusement pour vous finalement, sinon vous n'existeriez pas....
JEAN RI, Posté
j'en ris de voir la réunion aux carnavelles des seychelles. je vais rejoindre mon pote thierry robert et j'attends ses révélations sur la culture des copains-couquins (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com). Toujours pour les memes artistes alors que le petit réunionnais reste à terre. Il faut être copain-coquin avec la culture jasmin.
Thierry dépehce toi de nous communiquer ce qui se passe à la culture, qui sont les copains-couquins ?
Zoizo, Posté
C est pas en restant assise sur sa chaises que la reunion sera connu les sheichelles doives decouvrir notre beau pays la reunion
Zoizo, Posté
Moi je trouve bien d avoir des opportunités comme la région nous finances donc ont dois continuer sur cette vois avancer non pas reculer
Thierry gros doigts, Posté
@ Névrose amoureuse

Mdrrrr...
Prise à votre propre piège, je sais qui vous êtes !!

Je ne pense pas souffrir de névrose amoureuse, si encore j'étais une femme ou que j'étais homo... ce qui n'est pas le cas, mais connaissant le personnage, on le détecte de suite !!!
Il n'a nullement besoin d'être cité dans l'article pour savoir si cela vient de lui ou pas.
Magma, Posté
Ce qui me contrarie le plus, c'est que la région ne finance plus les classes de découverte pour nos enfants et qu'elle gaspille notre argent dans des choses inutiles. Il me semble que la subvention accordée au centre Jacques Tessier était d'environ 100 000 € pour une année. La subvention n'est plus accordée et ce sont des milliers de gamins qui en pâtissent.
Nos chers élus préfèrent donner 265 000 € à une coquille vide !
Ensuite on s'étonne que les citoyens ne font plus confiance à ces blaireaux...
Névrose amoureuse, Posté
@ Thierry gros doigts, vous avez vu où Thierry robert dns cet article ? Vous devriez faire soigner votre névrose amoureuse qui vous fait voir le député-maire de Saint-Leu partout
Thierry gros doigts, Posté
Du Thierry tout craché.... des articles gros doigts, plus énormes que lui.

A toujours sauter sur tout ce qui bouge...

Désolé, mais il est où la neutralité du journaliste dans cet article ?
Remise en cause
Soweto, Posté
Les elections regionales qui arrivent, il semble evident de faner les miettes pour gober les gogos.
Zar triste ! , Posté
Message pour ATERLA :
Alé kasièt don ! Arèt pléré ! Lang i bat, lékritir osi fine fané partou ! tro tar pou kriyé ! Kiakiakiak Fé rir mon dan !

Mise à part ça :
LA Région est géré de manière BLING BLING et Folklorique. RIen d'étonnant dans cette affaire. Il y a d'autres affaires très sâles (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com). Votez Votez ! Bann kouyon !
Allez goute !, Posté
@ Pff, retourne vite te coucher et arrête de recopier bêtement ce qu'on te dit de dire. A fait c'est bientôt l'heure de quitter le bureau et, pendant qu'on y est, il y a marqué quoi sur ta fiche de paye ? Nervi de la plume ?
Pfff, Posté
Au lieu de se lamenter peut etre etre un peu plsu solidaire et encourager les efforts de ces artistes pour un plus grand rayonnement de notre ile . c'est quoi cet interview dirigée et à charge ?
Jean-François, Posté
@Bertrand, au contraire, je trouve l'article objectif et très bien écrit. A l'inverse d'autres médias, on n'y déverse pas d'informations racoleuses et sensationnelles...

Belle plume en tout cas et beau travail d'investigation !

@Aterla : même réaction sur l'orthographe du créole, ça fait vraiment bizarre et c'est pas simple à lire.
Aterla, Posté
Excellent article.

Ceci dit, dieu que cette façon d'écrire est débilitante:
"“Moin lavé lo santiman èt in anploi fiktif. Moin la essay gagne dé répons parské mi té vé pas èt payé pou rest mon kaz ou pou alé fé lo sinz devan bann tourist. Kan moin la vi person té pé pa répond amoin, moin la préfèr alé. Pou moin, la pa sa mon kiltir”".

Je n'arrive toujours pas à comprendre comment on a pu accepter cette graphie. Celle-ci nous fait passer pour des demeurés et nous ridiculise. Et tous les arguments pseudo-linguistiques ne changeront pas cet état de fait.

Oui, moin l'est réunionnais et mi préfère écrire comme çà! Cà qu' l'est pas content viens voir à moin :-)
Fred, Posté
Merci à Imaz Press Réunion de continuer à nous informer sur ce genre d'affaires : 265 000 euros pour ne rien faire ou presque il y a de quoi se poser des questions
Bertrand, Posté
Je trouve que cet article manque de partialité
Jasmine, Posté
Donc si je comprends bien cette association a eu droit à des contrats aidés payés par l'Etat, à une grosse subvention de la région pour payer ses charges sociales et elle n'a presque rien produit : joli coup
Stef, Posté
franchement cet ITW n'est pas objective , des gens se gavent et viennent se plaindre apres , c'est un peu facile .
Pfff, Posté
Alors a ces "artistes", c'est bien beau de prendre l'argent et apres de critiquer ! avez vous ne serait ce que monté un spectacle qui soit pret pour que l'on vous emmène ? vous nous dites tout là ou uniquement ce qui vous arrange ?
Geronimo, Posté
Dans le même genre, il y a (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com), qui a reçu quasi 1/2 millions d'euros de subventions (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com), Et le président de la SAS qui a planté ce projet est désormais président de l'association (supprimé pour prise à partie - webmaster ipreunion.com),... Cherchez l'erreur!
Honteux, Posté
quand je pense que des centaines d'associations se débattent pour essayer d'obtenir 1000 eurso et qu'on les envoie bouler
CHABAN, Posté
Le roi des fiestas et carnavals en tout genre.