Making of de l'AFP :

L'enfer à Notre-Dame


Publié / Actualisé
Notre-Dame de Paris. Ils l'ont tous connue comme simples habitants de Paris mais aussi et surtout comme journalistes. Un reporter, une journaliste reporter d'images (JRI) et cinq photographes de l'Agence France Presse (AFP) racontent ce qui les a frappés en couvrant l'incendie qui l'a ravagée en l'espace de quelques heures.
Notre-Dame de Paris. Ils l'ont tous connue comme simples habitants de Paris mais aussi et surtout comme journalistes. Un reporter, une journaliste reporter d'images (JRI) et cinq photographes de l'Agence France Presse (AFP) racontent ce qui les a frappés en couvrant l'incendie qui l'a ravagée en l'espace de quelques heures.

Geoffroy Van der Hasselt

J’ai fait tout le tour de la cathédrale à pied. Il y avait un périmètre, mais avec un collègue on est rentrés un peu dedans. Pendant que je marchais je regardais mes images et je les transmettais en même temps. Le moment le plus impressionnant pour moi a été celui quand le toit de la nef s’est effondré. Parce que les gens qui m’entouraient n’ont pu réprimer un cri d’étonnement, avant que la flèche s’effondre.

C’est ça qui m’a le plus impressionné, ces centaines de gens qui ne pouvaient pas contenir leur stupeur. Ensuite j’ai vu venir le moment où la flèche allait tomber. J’étais très concentré pour ne pas louper la rafale photo. Je n’avais pas le droit de me laisser prendre par l’émotion. Quand je détournais les yeux de l’incendie, c’était pour prendre les visages des gens autour de moi. 

Un autre moment qui m’a marqué était ces gens qui chantaient. Je ne sais pas quoi, ça ressemblait à des chants religieux, en français. C’était touchant.

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