[LIVE PHOTOS-VIDÉOS] Contre la précarité (actualisé) :

Saint-Denis : un rassemblement devant la préfecture pour dire "asé sanm ti kontra"


Publié / Actualisé
A l'appel de l'intersyndicale (CGTR, FSU, FO, Saiper et Solidaires) un rassemblement a lieu devant la préfecture (Saint-Denis) ce mercredi matin 25 novembre 2020. "Asé sanm ti kontra" réclament les manifestants. Ils protestent ainsi contre la précarisation de l'emploi et dénoncent "le recours massif aux contrats précaires autant dans le secteur privé que dans le secteur public". A noter par ailleurs qu'à l'appel des syndicats SNJ et Solidaires, les "salariés du Quotidien en lutte", sont en grève et manifestent aussi devant la préfecture. En grave difficultés financières, le journal est placé en redressement judiciaire. La direction prévoit la suppression de 24 emplois. Reçu à la préfecture, le SNJ indique qu'une aide de 500.000 euros pourrait être attribuée au journal. (Photos rb/www.ipreunion.com)
A l'appel de l'intersyndicale (CGTR, FSU, FO, Saiper et Solidaires) un rassemblement a lieu devant la préfecture (Saint-Denis) ce mercredi matin 25 novembre 2020. "Asé sanm ti kontra" réclament les manifestants. Ils protestent ainsi contre la précarisation de l'emploi et dénoncent "le recours massif aux contrats précaires autant dans le secteur privé que dans le secteur public". A noter par ailleurs qu'à l'appel des syndicats SNJ et Solidaires, les "salariés du Quotidien en lutte", sont en grève et manifestent aussi devant la préfecture. En grave difficultés financières, le journal est placé en redressement judiciaire. La direction prévoit la suppression de 24 emplois. Reçu à la préfecture, le SNJ indique qu'une aide de 500.000 euros pourrait être attribuée au journal. (Photos rb/www.ipreunion.com)

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Deux manifestations simulatanées ce mercredi 25 novembre devant la préfecture. Alors que l’intersyndicale appelait au rassemblement contre la précarité de l'emploi, le titre de presse quotienne régionale Le Quotidien est lui aussi en lutte.

L'intersyndicale n'a pas prévu de rencontrer des représentants de la préfecture. Le rassemblement doit se terminer en milieu de journée, aucune prise de parole n'est prévue. "Nous dénonçons le recours de plus en plus important à la précarisation des emplois, la situation s'aggrave" notee Marie-Hélène Dor, représentante départementale de la FSU. "Nous avons décidé de converger public et privé" ajoute-t-elle.

Regardez :

Environ 90% de la rédaction du Quotidien sont rassemblés devant la préfecture. Les salariés menacés de licenciement portent tous un tee-shirt sur lequel est inscrit le nom du journal. Une délégation a été reçue par le SGAR (Secrétaire général pour les affaires régionales).

Edouard Marchal du SNJ dévoile les grandes lignes de cette rencontre : "nous avons abordé la question des aides à la presse, d'urgence, et plus pérennes annoncées en août. Le Quotidien peut espérer une aide de 500.000 euros de la part de l'Etat" précise-t-il. Mais les suppressions d'emplois restent très importantes avec 24 postes menacés.

Regardez :

www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

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Impots, depuis son mobile, Posté
Faites comme tout le monde allez bosser dans le privé et n'attendez pas que nos impÃ'ts améliorent votre situation