Trois jours après l'attaque d'un baigneur à l'Etang-Salé :

Crise requin : "Il n'y a pas de solution simple" pour le préfet Jean-Luc Marx


Publié / Actualisé
En marge des rencontres territoriales contre la pauvreté organisées au parc des Expositions de Saint-Denis, le préfet Jean-Luc Marx s'est exprimé sur la crise requin, trois jours après l'attaque qui a coûté une jambe à un baingeur à l'Etang-Salé. Rappelant que l'arrêté préfectoral n'avait pas été "pris à la légère", il a estimé que la crise était un "phénomène complexe" et qu'il n'y avait "pas de solution simple". Par ailleurs, l'état de santé de Tanguy - toujours hospitalisé au CHU de Saint-Pierre - se serait stabilisé, même si ni les médecins, ni la préfecture n'ont communiqué officiellement d'informations à ce sujet.
En marge des rencontres territoriales contre la pauvreté organisées au parc des Expositions de Saint-Denis, le préfet Jean-Luc Marx s'est exprimé sur la crise requin, trois jours après l'attaque qui a coûté une jambe à un baingeur à l'Etang-Salé. Rappelant que l'arrêté préfectoral n'avait pas été "pris à la légère", il a estimé que la crise était un "phénomène complexe" et qu'il n'y avait "pas de solution simple". Par ailleurs, l'état de santé de Tanguy - toujours hospitalisé au CHU de Saint-Pierre - se serait stabilisé, même si ni les médecins, ni la préfecture n'ont communiqué officiellement d'informations à ce sujet.

Depuis samedi et ce nouveau drame lié à la crise requin, Jean-Luc Marx se retrouve de nouveau dans l’œil du cyclone, accusé ici d’inaction, là d’incompétence. Interrogé ce mardi en marge de la venue de François Chérèque, les premiers mots du préfet ont d’abord été "une réaction de compassion" envers Tanguy et ses proches.

Questionné sur de nouvelles mesures à prendre, il a rappelé que "l’arrêté préfectoral n’a pas été pris à la légère" et "qu’un plan était en train d’être mis en place". "La crise est un phénomène complexe, il n’y a pas de solution simple", a-t-il ajouté.

www.ipreunion.com

   

4 Commentaire(s)

Alcibiade, Posté
Le post de "Martin" est assez typique du comportement des extrémistes verts, ou de leurs avatars auto-proclamés, selon lesquels toute pensée ou expression qui ne correspond pas à la vulgate propagée par leurs représentants officiels ou fantasmés s'apparente à du fascisme : "pensée simpliste et fascisante". Passons sur l'ignorance totale, politique et historique, du commentateur pour les termes qu'il emploie - fascisme en particulier - passons sur le niveau d'expression ou de langue sans doute en phase avec la hauteur de vue que supposent les idées suggérées, telles que l'adhésion aveugle à une conception déshumanisée de la sensibilité écologique - c'est ce que l'on nomme l'écologisme - sans oublier le recours à la disqualification, par l'insulte ou la calomnie, de toute voix jugée déviante ou non conforme - l'intervention du webmaster le prouve ici encore. Mais le pire réside encore dans cette volonté de stigmatiser un "groupe" supposé, mis au ban de la société, "cohorte d'énergumène", ici un seul individu élevé au rang de cohorte à lui tout seul, sans doute une caractéristique divine, un "groupe" donc qui se comporterait de façon répréhensible : "ce petit groupe traque quiconque leur plait pas et en bande agressent, insulte, violentent (sic)..." Faute de bouc émissaire identifiable, la thèse des "surfers zoreils" ayant fait long feu depuis que de simples baigneurs ont été attaqués, et même un chien, en sus de comportements de pure fiction, le Martin en question laisse entendre que ces gens là, voués aux gémonies de ne seraient pas créoles et donc quelque part étrangers, en prônant le retour au "bon sens réunionnais". Ce faisant il s'avance beaucoup, car, il est bien évident que parmi ceux qui réclament à l'Etat la sécurité des personnes à laquelle les citoyens français de La Réunion ont droit - et même ceux qui ne le seraient pas, touristes étrangers de passage par exemple - nombre d'entre-eux sont réunionnais, quelle que soit l'acception que l'on donne à ce terme. Enfin qui a commis des violences sexuelles et sur qui ? Selon Martin, le "petit groupe" aurait non seulement "agressé" mais aussi violenté des personnes qui n'auraient pas eu la chance de leur plaire... M. Martin, "violenter" signifie agresser sexuellement. Alors si vous connaissez l'identité te tels énergumènes, n'hésitez pas à la révéler, vous rendrez service à la société. Votre réaction, certes un peu... brute dans la forme et béotienne sur le fond, renvoie directement aux délires propagés au début de la crise requin par Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, suite à l'attaque qui a coûté la vie à Mathieu Schiller, le lundi 19 septembre à Boucan Canot. Sa lettre, assez lamentable sur le fond, a été publiée sur ce même site, in extenso. Les quelques extraits suivants montrent quel est l'état d'esprit de ce mouvement, qui a découvert La Réunion à cette occasion, et qui en ignore tout. Quelques extraits qui sonnent comme du Martin : "En tant que femme française, je suis profondément choquée de l'attitude de certains de mes concitoyens réunionnais. En effet, on dirait bien qu'une partie des surfers de la Réunion ne soient rien d'autre qu'une bande de froussards vindicatifs (...)En fait n'importe quel joueur de golf s'avère être plus courageux et viril que ce petit groupe de surfer Réunionnais qui semble faire la loi sur l'océan indien. Ce groupe s'il n'est pas représentatif de la communauté des surfers réunionnais est néanmoins celui qui se fait le plus entendre et c'est regrettable (...) nous ne sommes pas faits du même bois que ce groupe de surfers pleurnichards de la Réunion..."
Au fait, même la très "people" Lamya Essemlali a réalisé, certes un peu tard, que ses propos étaient iniques et intolérables, de fait elle a publié une lettre d'excuse... Martin devrait y songer, car violence des propos et désignation d'un bouc émissaire plu ou moins étranger renvoient directement au genre d'idéologie qui prétend dénoncer.
Martin, Posté
Le commentaire d'alcibiade est assez caractéristique de cette cohorte d'énergumène qui ne pense ni local ni global mais simplement bancal. Leurs techniques est rodées et grodoi: autorités et scientifiques font rien, sont des vendus. Ceux qui sont pas dans cette pensée simpliste et fascisante sont des écolos extremistes. Avec cette "verité" , ce petit groupe traque quiconque leur plait pas et en bande agressent, insulte, violentent. Mais les "extremistes"...ce sont les autres...
Et voila alcibiade expliquant que c'est normal que les gens n'écoutent pas les regles de sécurité parce qu'ils ne font pas confiance aux autorités.... si cela est vrai, apres avoir tout fait pour semer zizanie et agressions sur les scientifique et les autorités....la responsabilité de ce petit groupe de vrai (supprimé pour injures - webmaster ipreunion.com) des rivages reunionnais est grande!
Oui. sachons retrouver le bon sens réunionnais et laissons pérorer ces monsieurs sans gene, grande gueule. (Si cela les soulage de leur mauvaise conscience: pourquoi pas.)
Alcibiade, Posté
Le premier devoir de l'Etat, de son représentant, est de garantir la sécurité des personnes et pour ce faire, il faut agir, ne pas de limiter à interdire l'accès à la mer sur les sites de baignade familiaux, la pratique des sports et loisirs nautiques qui leur sont liés. Ce qui implique d'assumer ses responsabilités avec courage quand on représente l'Etat et les administrés... C'est à cette condition exclusive que les citoyens respecteront les décisions et arrêtés officiels ; car faute de sécurité, de prise en compte efficace des drames qui ont eu lieu, les interdictions s'ajouteront aux interdictions jusqu'à ce que tout accès à l'océan soit proscrit ; ce qui sur une île est un brin surréaliste. Le problème de l'Etat et de son représentant réside moins dans la complexité du problème requin que dans la "complexité" politique de sa position entre devoirs dus aux citoyens français de La Réunion qui doivent pouvoir bénéficier de la sécurisation des rivages où ils se baignent, nagent, glissent ou plongent, et pressions du lobby des écologistes qui font passer l'animal avant l'homme ; quitte à insulter les victimes et leurs familles. La résultante de ce dilemme n'est autre que sa carrière dans la préfectorale. Celui qui avant lui a failli dans la crise du chikungunya n'a pas bénéficié d'une promotion extraordinaire, il serait temps que M. Marx réalise que son devenir dans l'administration dépend aussi de la perception que les Réunionnais ont de sa gestion - ou non gestion - de la crise. Il est un peu normal que des citoyens doués de Raison expriment colère et désarroi face à une succession de drames horribles qui touchent indifféremment les Réunionnais qui aiment le surf, ou simplement se baigner... Si main mise et velléités dictatoriales il y a, elles sont à chercher chez ceux qui par idéologie, écologisme ou plus simplement fanatisme, éprouvent plus de compassion à l'endroit d'un requin bouledogue, ou d'un requin tigre qu'à l'endroit de jeunes gens, d'adolescents... L'état de Nature n'a jamais été un jardin d'Eden pour l'être humain contrairement à ce que s'imaginent quelques khmers verts, qui se garderaient bien de mettre leurs idées en pratique, et préfèrent insulter les victimes des requins et tous ceux qui ne pensent pas comme eux, à l'instar de Lamya Essemlali (Sea Shepherd France), qui ignore tout de La Réunion, sans oublier une flopée d'anonymes qui sont la honte du net...
Le problème de M. Marx n'est pas de philosopher sur le devenir des espèces, n'est pas Darwin qui veut, mais d'assurer, en premier lieu, la sécurité des personnes.
Guylène, Posté
La réunion doit faire face ensemble à cette crise. Nous avons besoin que les autorités prennent des mesures. Etat, mairies,etc. Que les scientifique continuent a travailler sereinement pour comprendre mieux les causes et explications- lieux de reproduction? et que les citoyens gardent leur sang froid et respectent les interdictions et regles de sécurité.

Surtout on doit éviter de suivre les 20 excités qui gueulent et qui voudraient comme en dictature imposer leurs solutions simplistes et inutiles dont le seul objectifs est de renforcer leurs paranoia et leur main mise sur un sujet qui en font leur faire valoir et leur gagne pain.