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La baignade et les activités à Boucan Canot et Roches Noires toujours interdites :

[VIDEO] Les filets anti-requins, vus d'en bas


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Après plus de 200 jours de baignade autorisée dans les eaux de Boucan Canot et des Roches Noires, les plages, interdites aux activités nautiques, restent fermées depuis la dernière attaque de requin le 27 août dernier. Les filets anti-requins étaient, ce jour-là, défectueux, et ne permettaient pas la mise à l'eau. Depuis, des travaux ont été entrepris par l'entreprise créatrice Seanergy. Pour la cellule nautique de Saint-Paul, les points de sécurité n'étaient pas suffisants pour permettre au drapeau vert d'être hissé. Près de trois mois après l'attaque, l'océan est toujours inaccessible, et les filets endommagés.
Après plus de 200 jours de baignade autorisée dans les eaux de Boucan Canot et des Roches Noires, les plages, interdites aux activités nautiques, restent fermées depuis la dernière attaque de requin le 27 août dernier. Les filets anti-requins étaient, ce jour-là, défectueux, et ne permettaient pas la mise à l'eau. Depuis, des travaux ont été entrepris par l'entreprise créatrice Seanergy. Pour la cellule nautique de Saint-Paul, les points de sécurité n'étaient pas suffisants pour permettre au drapeau vert d'être hissé. Près de trois mois après l'attaque, l'océan est toujours inaccessible, et les filets endommagés.

C'est en raison de la forte houle que les filets anti-requins de Boucan Canot et des Roches Noires ne peuvent être réparés. Les vagues importantes endommagent les mailles, qui cèdent à certains endroits du filet. Ce sont d'ailleurs ces "trous" constatés le matin du 27 août dernier, qui avait forcé la cellule nautique de Saint-Paul d'hisser le drapeau rouge. C'est aussi ce jour-là que Laurent Chardard, 21 ans, a été gravement blessé par un squale.

Depuis, si le dispositif n'est pas remis en cause, il est en tout cas non-opérationnel, au grand désarroi des commerçant de la côtes, mais aussi des passionés des vagues.

Patrick Florès, adjoint au maire de Saint-Paul, en charge du dossier, avait souhaité l'accélération des travaux de la part de Seanergy, tandis que cette dernière, avait précisé "ne pas discuter sur la sécurité".

Aujourd'hui qu'en est-t-il ? Sur les images, quelques mailles sont visiblement abîmées, "quelques trous qui ne sont pas excelptionnels" selon un plongeur.

Pour l'heure, il semblerait que la forte houle empêche toute intervention sur le dispositif.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Le godinech, Posté
tous ces millions depensés au final ....pour rien. Merci Mr Flores