[VIDÉOS] La plage de Trou d'eau change de visage :

Dix filaos détruits par des tractopelles


Publié / Actualisé
Touchée par l'érosion, la plage de Trou d'eau à la Saline-les-Bains va changer de visage. Dix filaos attaqués par les termites menaçaient de s'écrouler. Un danger. Des tractopelles détruisent ces arbres depuis le lundi 4 décembre 2017. Des blocs rocheux vont aussi être enlevés sur une portion de 60 mètres. 80 tonnes de sable seront acheminées sur le site en février 2018. Objectif : reprofiler le site.
Touchée par l'érosion, la plage de Trou d'eau à la Saline-les-Bains va changer de visage. Dix filaos attaqués par les termites menaçaient de s'écrouler. Un danger. Des tractopelles détruisent ces arbres depuis le lundi 4 décembre 2017. Des blocs rocheux vont aussi être enlevés sur une portion de 60 mètres. 80 tonnes de sable seront acheminées sur le site en février 2018. Objectif : reprofiler le site.

 

Présentation de ce chantier avec Virginie Peron, conseillère municipale déléguée à la politique environnementale à la mairie de Saint-Paul. Elle s’exprimait ce jeudi matin 7 décembre.

 

 

Les pelles passent déjà à l’action. Comme vous pourrez le constater sur ces images. Les baigneurs de Trou d’eau observent les manœuvres des engins entre deux plongées. Regardez.

 

 

Ce reprofilage constitue une opération "test". Elle s’effectuera sur un linéaire de 60 m de long et d'une quinzaine de mètres de large. Soit une surface de 900 m carrés. La société publique locale Tamarun réalise l’abattage d’arbres dans une zone entourée de rubalises et interdite au public. Aucune restriction de baignade n’est à noter. L’enlèvement des blocs rocheux issus d’un muret se déroulera après la destruction des filaos.

Des coraux déjà présents dans le sable seront concassés à l’aide d’un broyeur attelé à un tracteur. Objectif : assurer le renouvellement de la plage. Ces étapes doivent se terminer avant les vacances, le 23 décembre. La seconde partie du chantier démarrera en février 2018 avec l’arrachage des souches et l’apport de sable en provenance du port des Roches Noires. Explications avec l’élue.

 


Le coût estimatif des travaux s’élève à 30.000 euros. Des plantations d’espèces indigènes auront également lieu en haut de la plage. Afin d’empêcher l’érosion. Elles sont favorables à la ponte des tortues marines. Il s’agit notamment de veloutiers et de patates à Durand retenant le sable. Contrairement aux filaos. Une demande d’autorisation d’occupation temporaire était obtenue pour quatre mois afin d’effectuer les travaux.

ts/www.ipreunion.com

   

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