Saint-Paul :

Une application pour prévenir le mal-être et le suicide


Publié / Actualisé
En moyenne à La Réunion, deux personnes se donnent la mort par suicide par semaine. Et il est difficile de mesurer le nombre de tentatives de suicide. Si l'île figure en haut du palmarès des départements les plus touchés, le mal-vivre qui peut conduire au suicide touche l'ensemble du territoire français. Raison pour laquelle, des chercheurs de l'Inserm (L'Institut national de la santé et de la recherche médicale) ont travaillé sur un outil numérique qui vise à apporter un soutien à la personne en souffrance, à prévenir du suicide. Baptisée StopBlues, l'application est téléchargeable gratuitement sur IOS et androïd. Nous publions le communiqué de la ville de Saint-Paul.
En moyenne à La Réunion, deux personnes se donnent la mort par suicide par semaine. Et il est difficile de mesurer le nombre de tentatives de suicide. Si l'île figure en haut du palmarès des départements les plus touchés, le mal-vivre qui peut conduire au suicide touche l'ensemble du territoire français. Raison pour laquelle, des chercheurs de l'Inserm (L'Institut national de la santé et de la recherche médicale) ont travaillé sur un outil numérique qui vise à apporter un soutien à la personne en souffrance, à prévenir du suicide. Baptisée StopBlues, l'application est téléchargeable gratuitement sur IOS et androïd. Nous publions le communiqué de la ville de Saint-Paul.

36 villes de l’Hexagone ont déjà signé un partenariat avec l’Inserm pour l’exploitation de l’outil numérique.

Déjà inscrite dans une démarche santé, Saint-Paul en partenariat avec l’Établissement Public de Santé Mentale de La Réunion (EPSMR), est la 37 commune – la seule de l’île – à s’engager avec un réseau de référents.

" Stopblues " propose à l’utilisateur en détresse des solutions à travers des vidéos d’information sur la souffrance psychique, les recours à l’aide… Grâce à un système de géolocalisation, la personne en souffrance à accès à une cartographie de personnes référentes de proximité qui peuvent lui venir en aide. Elle bénéficie aussi de la mise en place d’un plan de suivi et de soutien. " Il nous manquait un outil pour prévenir le mal-être, le suicide et agir au plus tôt. C’est une chance de pouvoir l’utiliser maintenant ", se réjouit le docteur Erick Gokalsing, psychiatre à l’EPSMR rappelant que le suicide à des conséquences familiales inévitables. " C’est bien de pouvoir agir été prévenir car le suicide fait partie de la mortalité évitable ", conclut-il.

   

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