Contrats précaires à RFO :

Les maquilleuses toujours en grève de la faim


Publié / Actualisé
Les deux employées de RFO ont poursuivi ce jeudi 1er septembre 2005 la grève de la faim qu'elles ont entamé le lundi 29 août. Les maquilleuses, qui se sont installées sur le parking de RFO au Barachois (Saint-Denis) protestent contre la précarité de leur emploi. Elles revendiquent un contrat à durée in déterminée.
Les deux employées de RFO ont poursuivi ce jeudi 1er septembre 2005 la grève de la faim qu'elles ont entamé le lundi 29 août. Les maquilleuses, qui se sont installées sur le parking de RFO au Barachois (Saint-Denis) protestent contre la précarité de leur emploi. Elles revendiquent un contrat à durée in déterminée.
Jeudi après-midi, à la demande de Gérald Prufer, directeur régional de RFO, les deux grévistes, qui disent "garder le moral", ont accepté d'être examinées par un médecin du SAMU. L'examen a déterminé que la santé des deux jeunes femmes n'était pas en danger pour le moment. Une rencontre entre elles et la direction d ela station est par ailleurs prévue pour ce vendredi après-midi.
Si les négociations n'aboutissent pas, les grévistes ont prévu de reprendre le travail le lundi 5 septembre tout en poursuivant leur grève de la faim.
Rappelons que Ces 15 dernières années, Marie-Lindjie Passée e Sylvette Aubert ont multiplié des contrats précaires. Elles ont d'abord été agents spécialisés, puis maquilleuses. Depuis 2000, elles ont un statut d'intermittentes de spectacle. Une situation difficile qui est devenue intolérable, depuis qu'elles ont appris que RFO allait embaucher deux personnes en contrat à durée indéterminée. Elles demandent à être titularisées. La direction n'ayant pas donné suite leur requête, elles ont décidé d'entamer une grève de la faim.
   

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