Social - fonction publique :

On débat


Publié / Actualisé
Ce mardi 10 juin 2008, en métropole, les fonctionnaires étaient peu nombreux à manifester pour la défense de leurs retraites et contre les réformes du gouvernement. A la mi-journée, on comptait moins de 4 % de grévistes dans la fonction publique d'Etat. Dans l'île, les syndicats ont choisi de ne pas défiler mais de tenir à l'université une conférence-débat. Les participants s'inquiètent notamment des suppressions de postes annoncées et de la remise en cause des 35 heures.
Ce mardi 10 juin 2008, en métropole, les fonctionnaires étaient peu nombreux à manifester pour la défense de leurs retraites et contre les réformes du gouvernement. A la mi-journée, on comptait moins de 4 % de grévistes dans la fonction publique d'Etat. Dans l'île, les syndicats ont choisi de ne pas défiler mais de tenir à l'université une conférence-débat. Les participants s'inquiètent notamment des suppressions de postes annoncées et de la remise en cause des 35 heures.
A La Réunion, la journée de mobilisation de la fonction publique s'est voulue constructive. Les agents se sont réunis pour débattre de l'impact des nouvelles réformes appliquées ou en projet. Pour Marie-Hélène Dor, secrétaire départementale adjointe du syndicat FSU, la démarche adoptée ce mardi a pour but d'expliquer et de dénoncer la politique du gouvernement. Selon la représentante syndicale, celle-ci vise à " faire des économies en cherchant à ne pas remplacer les fonctionnaires partant en retraite, en précarisant la fonction publique et en menaçant ses missions et sa qualité ". Le 17 juin 2008, une nouvelle mobilisation aura lieu et cette fois les fonctionnaires ont prévu de descendre à nouveau dans la rue. Ils protesteront aux côtés de leurs collègues du privé contre la réforme des retraites mais aussi contre la réforme du temps de travail voulue par Xavier Bertrand. Examiné en conseil des ministres le 18 juin prochain, ce projet de loi envisage la possibilité, sous réserve d'accord entre employeur et salarié, de dépasser le quota légal d'heures supplémentaires, à condition que les semaines n'excèdent pas 48 heures de travail.
   

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