Social :

J.H. Ratenon "2008 est une mauvaise année"


Publié / Actualisé
"Rien n'a été fait pour améliorer les conditions de vie des Réunionnais" a déclaré ce vendredi 26 décembre 2008, Jean-Hugues Ratenon, représentant du collectif des consommateurs réunionnais, interrogé sur le bilan de l'année écoulée. Du pouvoir d'achat très discuté cette année, aux revenus, en passant par le logement, ou encore l'insertion des érémistes, l'année 2008 est pour lui une "mauvaise année".
"Rien n'a été fait pour améliorer les conditions de vie des Réunionnais" a déclaré ce vendredi 26 décembre 2008, Jean-Hugues Ratenon, représentant du collectif des consommateurs réunionnais, interrogé sur le bilan de l'année écoulée. Du pouvoir d'achat très discuté cette année, aux revenus, en passant par le logement, ou encore l'insertion des érémistes, l'année 2008 est pour lui une "mauvaise année".
Jean-Hugues Ratenon, président également de l'association Agir pour nout tout dresse un bilan négatif en 2008 pour les consommateurs réunionnais car "l'observatoire des prix n'a pas fonctionné". Certes, il y a eu des "tentatives" pour faire baisser les prix mais "elles ont été trop timides", estime-t-il. Quant aux revenus, "il n'y a eu aucune orientation proposée" par l'observatoire des prix, regrette-il.
Concernant le logement "aucune action concrète n'a été menée", a indiqué Jean-Hugues Ratenon avant d'ajouter "on reste dans de la manipulation politique".

Le président d'Agir pour nout tout dénonce aussi "l'échec total" en matière d'insertion des érémistes. "La lutte contre le RMI devait être la priorité en 2008. Sur les 4 000 contrats débloqués dans le secteur marchand, on est seulement à 10 % de réussite".
Les objectifs dans le social en 2009 sont donc multiples. Jean-Hugues Ratenon souhaite tout d'abord que les membres de l'Observatoire des prix "se ressaisissent" pour arriver à une baisse des prix "d'au moins 25%". Le représentant du collectif des consommateurs propose toujours un diesel et un sans-plomb à un euro le litre.

En matière d'emploi, il craint les licenciements dans le BTP en 2009 et préconise d'ores et déjà de trouver des solutions dans d'autres secteurs. Il invite les maires à effectuer un diagnostic des contrats aidés si le secteur marchand ne pas absorber tous les érémistes.
   

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