Association pour la valorisation des entreprises commerciales et artisanales :

"Pas obtenu grand-chose"


Publié / Actualisé
Venus du Sud en opération escargot, les professionnels de l'AVECA (Association pour la valorisation des entreprises commerciales et artisanales) sont arrivés à Saint-Denis en milieu de journée. Ils ont rejoint le collectif pour la défense des entreprises de travaux publics et du transport sur le parking de la préfecture. Ils réclament la suppression de leurs charges et dettes sur 2008 et leur allègement pour 2009. À l'issue d'une rencontre avec le directeur de cabinet du préfet, Laurent Boyer, dirigeant de l'AVECA avoue "ne pas avoir obtenu grand chose", mais "nous restons mobilisés" affirme-t-il
Venus du Sud en opération escargot, les professionnels de l'AVECA (Association pour la valorisation des entreprises commerciales et artisanales) sont arrivés à Saint-Denis en milieu de journée. Ils ont rejoint le collectif pour la défense des entreprises de travaux publics et du transport sur le parking de la préfecture. Ils réclament la suppression de leurs charges et dettes sur 2008 et leur allègement pour 2009. À l'issue d'une rencontre avec le directeur de cabinet du préfet, Laurent Boyer, dirigeant de l'AVECA avoue "ne pas avoir obtenu grand chose", mais "nous restons mobilisés" affirme-t-il
"Le directeur de cabinet nous a dit de faire un courrier au conseil général et au conseil régional. Nous allons le faire, on verra bien" ajoute Laurent Boyer. "Nous restons mobilisés. Nous avons montré ce que nous étions capables de faire ce matin" dit-il encore. Contrairement aux annonces que l'AVECA avait faites ce week-end, les transporteurs n'ont dressé aucun barrage sur les routes ce lundi jour de rentrée scolaire. Dès l'aube d'impressionnantes forces de police étaient déployées sur le réseau routier afin d'empêcher toutes les barricades. "Cela veut dire que nous avons été pris au sérieux. Cela nous suffit, nous ne voulions pas nous battre avec la police" note Laurent Boyer.

Faute de barrages, opération escargot composée de deux camions et deux fourgonnettes est partie de Pierrefonds (dans le Sud) en milieu de matinée pour rejoindre Saint-Denis. L'AVECA ne sait pas si elle est invitée à participer à la table ronde de mardi avec l'ensemble des professionnels du BTP. "Mais nous restons mobilisés. Il faudra bien qu'on nous entende" termine Laurent Boyer en restant très discret sur d'éventuelles autres actions.
   

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