Face aux conditions de travail difficiles :

Les surveillants de prison se mobilisent


Publié / Actualisé
A l'appel des syndicats FO, UFAP et CGTR, un mouvement de mobilisation national des surveillants de prison a commencé ce lundi 4 mai 2009. Il devrait durer 4 jours. Raison de ce mouvement, la volonté de dénoncer les conditions de travail difficiles de ces agents. Le mouvement est suivi à La Réunion où une cinquantaine de surveillants ont bloqué pacifiquement pendant quelques heures l'extraction de la prison de Domenjod d'une femme jugée en Cour d'Assises. Si aucune avancée n'a lieu au niveau national, les surveillants prévoient de durcir leur blocage jour après jour.
A l'appel des syndicats FO, UFAP et CGTR, un mouvement de mobilisation national des surveillants de prison a commencé ce lundi 4 mai 2009. Il devrait durer 4 jours. Raison de ce mouvement, la volonté de dénoncer les conditions de travail difficiles de ces agents. Le mouvement est suivi à La Réunion où une cinquantaine de surveillants ont bloqué pacifiquement pendant quelques heures l'extraction de la prison de Domenjod d'une femme jugée en Cour d'Assises. Si aucune avancée n'a lieu au niveau national, les surveillants prévoient de durcir leur blocage jour après jour.
Pour les agents Réunionnais, "les conditions de travail se dégradent de plus en plus". Ils dénoncent une situation carcérale difficile, des prisons surpeuplées comme le centre pénitentiaire du Port et la maison d'arrêt de Saint-Pierre, ainsi que le manque de personnel. Ils souhaitent qu'une solution soit trouvée à ces problèmes. En attendant, le blocage des extractions des détenus continue.

Les surveillants de prison n'ayant pas le droit de faire grève, ce sont les agents en congé ou en repos qui se sont mobilisés ce lundi 4 mai.
   

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