Suite à l'embauche de 17 agents assermentés :

Rencontre avortée au Parc national


Publié / Actualisé
Une délégation de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté (ARCP) et de l'Alliance des jeunes pour la formation et l'emploi (AJFER) s'est rendue ce mercredi 16 mars 2011 au siège du Parc national. Son but, rencontrer la direction du Parc afin de demander la transparence sur l'embauche de 17 agents assermentés, dont un seul Réunionnais. La rencontre a été avortée, les deux organisations estimant que les méthodes employées par la direction du parc n'étaient pas "propices à un dialogue respectueux et constructif".
Une délégation de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté (ARCP) et de l'Alliance des jeunes pour la formation et l'emploi (AJFER) s'est rendue ce mercredi 16 mars 2011 au siège du Parc national. Son but, rencontrer la direction du Parc afin de demander la transparence sur l'embauche de 17 agents assermentés, dont un seul Réunionnais. La rencontre a été avortée, les deux organisations estimant que les méthodes employées par la direction du parc n'étaient pas "propices à un dialogue respectueux et constructif".
17 agents assermentés ont été recrutés par voie de concours national. Parmi eux, un seul Réunionnais. Une situation "anormale" pour l'AJFER et l'ARCP qui estiment que ce travail peut être effectué par des "locaux", " d'autant que la situation dans laquelle se trouve notre île notamment en matière de chômage doit encourager l'embauche et la valorisation de la matière grise locale". Les deux organisations souhaitaient donc faire la "transparence" sur ces recrutements, le statut des personnes embauchées, les perspectives de recrutements ainsi que de formation du parc pour les années à venir".

Un rendez-vous était prévu ce mercredi à 11 heures mais a été annulé à l'initiative de l'AJFER et de l'ARCP que les méthodes employées par la direction du parc n'étaient pas "propices à un dialogue respectueux et constructif". Par le biais d'un communiqué, les deux organisations ont indiqué souhaiter obtenir une nouvelle rencontre. "En l'absence de rendez-vous, nous nous réservons le droit d'une mobilisation pour faire entendre la voix des réunionnaises et des ", préviennent-elles.

   

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