UIR CFDT Santé-Sociaux :

Les travailleurs sociaux en grève


Publié / Actualisé
À l'appel du syndicat UIR CFDT Santé-Sociaux, les personnels du secteur social et médico-social relevant de la convention collective nationale des établissements privés, d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde, sont en grève depuis ce jeudi 22 mars 2012. Le syndicat demande l'ouverture des négociations pour une convention collective étendue de la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale. "Nos employeurs avancent des difficultés financières et veulent faire des économies sur nos avantages conventionnelles", explique Marie Lafitte, secrétaire générale de l'UIR-CFDT Santé-Sociaux. À noter que le mouvement de protestation est national.
À l'appel du syndicat UIR CFDT Santé-Sociaux, les personnels du secteur social et médico-social relevant de la convention collective nationale des établissements privés, d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde, sont en grève depuis ce jeudi 22 mars 2012. Le syndicat demande l'ouverture des négociations pour une convention collective étendue de la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale. "Nos employeurs avancent des difficultés financières et veulent faire des économies sur nos avantages conventionnelles", explique Marie Lafitte, secrétaire générale de l'UIR-CFDT Santé-Sociaux. À noter que le mouvement de protestation est national.
"Nous sommes dans une situation de crise. D'un côte, on nous demande de nous former, d'être compétent, et de l'autre, on veut nous ramener en l'an 40 en touchant à nos avantages", déplore Marie Lafitte. "Nous voulons un travail et un salaire décents", clame-t-elle.

La secrétaire générale dit également "s'inquiéter de l'avenir" des étudiants de l'IFSI (institut de formation en soins infirmiers" et de l'IRTS (institut régional du travail social).

Par ailleurs, en fin de matinée, une délégation a été reçue au conseil général, un des principaux financeurs du secteur social et médico-social. Il s'agit, selon Marie Lafitte, "d'alerter des graves dangers qui pèsent sur le devenir de ce secteur, majoritairement adhérent à cette convention collective aujourd'hui menacée". Une audience a été également été demandée à la direction de la Sécurité sociale et à celle de l'ARS-OI (agence régionale de santé Océan Indien).

   

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