Conflit entre Arhès et la SIDR :

A. Bigot n'exclut pas de porter plainte face à la mise à mort de son entreprise


Publié / Actualisé
André Bigot, gérant du groupe Arhès, campe dans la cour du siège de la SIDR (société immobilière du département de La Réunion) depuis ce jeudi 6 septembre, en compagnie d'une partie de ses salariés. Il s'est mis en grève de la faim pour sauver son entreprise, et quatre personnes l'ont rejoint dans cette action. La SIDR de son côté a rappelé ce vendredi 7 septembre qu'elle était prête à payer 530 000 euros pour le chantier de la Plaine des Palmistes. Mais André Bigot réclame lui le rééchelonnement des paiements de deux chantiers dans le Sud pour sauver son groupe. Il s'est par ailleurs engagé à porter plainte si jamais son entreprise "se casse la figure".
André Bigot, gérant du groupe Arhès, campe dans la cour du siège de la SIDR (société immobilière du département de La Réunion) depuis ce jeudi 6 septembre, en compagnie d'une partie de ses salariés. Il s'est mis en grève de la faim pour sauver son entreprise, et quatre personnes l'ont rejoint dans cette action. La SIDR de son côté a rappelé ce vendredi 7 septembre qu'elle était prête à payer 530 000 euros pour le chantier de la Plaine des Palmistes. Mais André Bigot réclame lui le rééchelonnement des paiements de deux chantiers dans le Sud pour sauver son groupe. Il s'est par ailleurs engagé à porter plainte si jamais son entreprise "se casse la figure".

La SIDR a rappelé ce vendredi qu’elle était prête à payer 530 000 euros à Arhès pour le chantier de la Plaine des Palmistes. Mais qu’elle ne pouvait pas faire de rééchelonnement de paiement pour les deux autres opérations de logements sociaux sur lesquelles elle est engagée avec Arhès. C’est pourtant ce que réclame André Bigot pour sauver son entreprise.

La SIDR a également souligné que le protocole d’accord était prêt mais que le gérant d’Arhès ne l’a pas signé. "Les 530 000 euros, je n’en ai rien à faire, s’il n’y a pas de rééchelonnement. Ce n’est pas ça qui va sauver mon entreprise", a de nouveau expliqué André Bigot. Et le protocole ne prévoit pas de rééchelonnement.

"Nous avons la preuve de la mauvaise foi de la SIDR devant nous. Notre qualité de travail est reconnue par tous. Alors pourquoi est-ce qu’on veut nous étouffer ?", demande André Bigot, avant d’ajouter : "Je m’engage à porter plainte si jamais mon entreprise devait se casser la figure".

www.ipreunion.com

   

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