Le président de l'ARCP reçu en préfecture :

Jean-Hugues Ratenon plaide pour le développement des emplois d'avenir


Publié / Actualisé
Jean-Hugues Ratenon, président de l'ARCP (alliance des Réunionnais contre la pauvreté) a été reçu en préfecture ce mardi 12 février 2013 par Ronan Boillot, le sous-préfet à la cohésion sociale. Selon Jean-Hugues Ratenon, il s'agissait d'une "réunion de travail" où le dispositif des emplois d'avenir a notamment été abordé. "De notre côté, on plaide pour que ce dispositif se développe au maximum et on a ressenti de la part de l'Etat, une volonté de mettre en place une stratégie pour aider les potentiels employeurs à bien comprendre le dispositif et à insérer le maximum de jeunes", a déclaré le président de l'ARCP à la sortie de l'entrevue.
Jean-Hugues Ratenon, président de l'ARCP (alliance des Réunionnais contre la pauvreté) a été reçu en préfecture ce mardi 12 février 2013 par Ronan Boillot, le sous-préfet à la cohésion sociale. Selon Jean-Hugues Ratenon, il s'agissait d'une "réunion de travail" où le dispositif des emplois d'avenir a notamment été abordé. "De notre côté, on plaide pour que ce dispositif se développe au maximum et on a ressenti de la part de l'Etat, une volonté de mettre en place une stratégie pour aider les potentiels employeurs à bien comprendre le dispositif et à insérer le maximum de jeunes", a déclaré le président de l'ARCP à la sortie de l'entrevue.

"On parle d’une enveloppe de 5 000 emplois d’avenir pour La Réunion. Ce qui ressort de cette réunion, c’est qu’on peut aller au-delà. Il peut y avoir autant d’emplois d’avenir que de projets valables et crédibles à La Réunion. Compte tenu de ces éléments, la balle est dans le camp des potentiels employeurs, et il faut créer toutes les conditions pour faire émerger des projets", a indiqué Jean-Hugues Ratenon.

"Le coût de l’heure de l’emploi d’avenir est beaucoup moins important que le coût de l’heure de l’emploi aidé classique. Donc l’employeur a tout à y gagner", estime Jean-Hugues Ratenon. Il indique que lors de la réunion, des propositions ont été faites pour développer le dispositif et informer au mieux tous les employeurs.

"Nous allons continuer à aider les jeunes. Ils doivent exiger de la classe politique réunionnaise que ces 5 000 emplois d’avenir soient utilisés. Et compte tenu du taux de chômage à La Réunion, qu’ils fassent vite, qu’ils mettent vite des projets en place pour qu’on puisse aller au delà des 5 000 emplois", le président de l'ARCP.

   

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