Social :

La grève se poursuit à la SIDR


Publié / Actualisé
A l'appel des syndicats CFDT, CGTR et CFE-CGC, les employés de la SIDR sont en grève illimitée depuis ce mardi 12 février 2013. Ils dénoncent "un climat social délétère et détestable", qui conduit à "une casse de l'outil SIDR". C'est le 7e mouvement de protestation que connaît la SIDR en un an et deux mois. Ce mercredi 13 février 2013, les grévistes se sont rendus en préfecture à Saint-Denis pour demander un rendez-vous. Cet après-midi, ils seront reçus par le directeur de communication de la SIDR au siège de la structure à Saint-Denis.
A l'appel des syndicats CFDT, CGTR et CFE-CGC, les employés de la SIDR sont en grève illimitée depuis ce mardi 12 février 2013. Ils dénoncent "un climat social délétère et détestable", qui conduit à "une casse de l'outil SIDR". C'est le 7e mouvement de protestation que connaît la SIDR en un an et deux mois. Ce mercredi 13 février 2013, les grévistes se sont rendus en préfecture à Saint-Denis pour demander un rendez-vous. Cet après-midi, ils seront reçus par le directeur de communication de la SIDR au siège de la structure à Saint-Denis.

Les grévistes dénoncent «un climat social délétère et détestable» à la SIDR. Ils réclament l’annulation de cinq procédures de licenciement, dont trois à l’encontre de salariés protégés. Ils demandent également l’arrêt du démantèlement des services et l’arrêt des pressions sur les salariés. Parmi les autres revendications : la suspension de la dénonciation de la convention collective d’établissement, le maintien de la commission paritaire dans le règlement intérieur et le paiement des jours de grève.

Ce mercredi, les grévistes se sont rendus en préfecture pour demander une entrevue. «Le secrétaire général de la préfecture siège au conseil d’administration de la SIDR en tant que représentant de l’Etat, mais on nous a expliqué qu’il n’était pas là aujourd’hui. On nous a proposé de faire une demande de rendez-vous. On espère avoir une réponse le plus rapidement possible et être reçus demain», indique Philippe Lisador, qui estime que «la préfecture a le moyen d’agir pour rétablir un climat serein au sein de la SIDR». Toutefois, selon ce que les services de l’Etat ont communiqué au délégué syndical, «pour la préfecture, il s’agit d’une affaire interne, et elle ne souhaite pas s’immiscer dans le conflit». «Mais la préfecture est prête à nous recevoir et nous écouter», note Philippe Lisador.

Par ailleurs, ce mercredi après-midi, une délégation de grévistes sera reçue au siège de la SIDR. Ils auront un entretien avec le directeur de communication de la structure, le directeur général ne pouvant les recevoir. «On espère que l’on pourra débattre sur nos revendications, et que le directeur de communication a un pouvoir de décision, sinon les négociations seront faussées», souligne Philippe Lisador.

Il précise par ailleurs que les grévistes sont dans «une démarche d’instauration du dialogue». Concernant les licenciements, la direction aurait annoncé arrêter les procédures pour deux salariés. Les grévistes demandent à ce que cela soit formalisé par écrit. «Nous nous méfions des effets d’annonce, nous espérons qu’il ne s’agit pas là d’une tentative pour démobiliser les grévistes», indique le syndicaliste.

Les employés de la SIDR sont en grève illimitée depuis ce mardi 12 février 2013. Ce mardi après-midi, une cinquantaine d’entre eux s’était réunie devant le conseil général pour réclamer une entrevue. Ils avaient été reçus dans l’après-midi. «Nous avons eu une oreille attentive. Nous avons demandé l’intervention du Département pour que l’on soit reçu par notre direction», expliquait Philippe Lisador, délégué syndical de la CFE-CGC.

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