Suite aux violences urbaines - Les jeunes du Port, Saint-Louis, Saint-Denis s'unissent :

"Nous sommes dans une démarche de non violence"


Publié / Actualisé
Démontrer que la jeunesse révoltée sait se structurer et apporter des solutions à ses propres problèmes, suite aux différents mouvements sociaux et violences urbaines de ces derniers jours dus au taux de chômage important. Tel sont les objectifs de l'union de la jeunesse résistante réunionnaise des quatre points cardinaux de l'île. Lancée officiellement ce samedi 2 mars 2013, l'union, qui regroupe des jeunes de Saint-Louis, Le Port, Saint-Denis ou encore Saint-André, a présenté, à l'occasion d'un point presse, son analyse de la situation et ses solutions. Elle réclame la fin du clientélisme des contrats aidés et demande la mise en place d'un fonds d'investissements pour les porteurs de projet. "Nous sommes dans une démarche de non violence. Nous voulons travailler", explique Didier Vaïtilingom, porte-parole de l'union.
Démontrer que la jeunesse révoltée sait se structurer et apporter des solutions à ses propres problèmes, suite aux différents mouvements sociaux et violences urbaines de ces derniers jours dus au taux de chômage important. Tel sont les objectifs de l'union de la jeunesse résistante réunionnaise des quatre points cardinaux de l'île. Lancée officiellement ce samedi 2 mars 2013, l'union, qui regroupe des jeunes de Saint-Louis, Le Port, Saint-Denis ou encore Saint-André, a présenté, à l'occasion d'un point presse, son analyse de la situation et ses solutions. Elle réclame la fin du clientélisme des contrats aidés et demande la mise en place d'un fonds d'investissements pour les porteurs de projet. "Nous sommes dans une démarche de non violence. Nous voulons travailler", explique Didier Vaïtilingom, porte-parole de l'union.

C’est suite aux différents mouvements de contestation de jeunes réclamant du travail à Saint-Louis, Saint-Denis, Le Port ou encore Saint-Benoît mais aussi violences urbaines que l’"union de la jeunesse résistante réunionnaise" a vu le jour. Une union qui se bat pour "le droit au travail". "Les jeunes ont envie de se structurer. Ce n’est plus Le Port, Saint-Denis ou Saint-Louis mais toute la jeunesse révoltée qui s’unit pour porter ses exigences", explique Didier Vaïtilingom. "Une union symbolique car cela ne s’était jamais fait auparavant", précise-t-il.

Rassemblant des jeunes issus des quatre coins de l’île, la plateforme a ainsi défini un projet. Elle souhaite "mettre fin au clientélisme des contrats aidés". Pour cela, elle plaide, à court terme, pour la mise en place d’une structure d’insertion d’activité économique (SIAE). Un outil d’insertion, en toute transparence, selon le porte-parole de l’union, qui permettra d’attribuer ces contrats aidés sans passer par les mairies.  

L’union des jeunes Réunionnais révoltés veut également la mise en place d’un fonds d’investissements pour les porteurs de projet. Des membres de la plateforme iront d’ailleurs dès la semaine prochaine à la rencontre du préfet, Jean-Luc Marx, et des responsables de la Région et du Département. "Nous avons envie d’exister, de contrôler notre avenir et de devenir notre propre patron", indique Didier Vaitilingom.

Le porte-parole de l’union note que les jeunes sont dans une "démarche de non violence" et veulent démontrer qu’ils peuvent trouver des solutions à leurs problèmes. "Nous voulons faire les choses dans les règles. Si nous ne sommes pas reçus, la population verra alors le mépris de ces derniers", souligne-t-il, excluant toutes actions. Toutefois, il précise que l’"union ne sera aucunement responsable de ce qui arrivera ensuite si les portes restent fermées". "L’avenir de La Réunion n’appartient pas aux politiques mais à sa jeunesse", conclut-il.

www.ipreunion.com

   

3 Commentaire(s)

Tom, Posté
Le vrai visage de RSKP ! aie aie aie ! moin qui commencé à croire en band jeune là mi voit que finalement c'est Vaitilingom, colistier sur la liste régionale de VIRAPOULE !! ben oui alors mi comprend mieux sot attitude, surtout que nou lé à un an des municipales ! et dire que pendant tout ce temps ces jeunes té avancent avec sot étiquette dans zot poche ! Aret pleuré marmaille zot va gagne zot place d'adjoint !
Mondonovo, Posté
Il faut que ces jeunes soient vraiment pris en charge et orientés vers des professions d'avenir; leur donner le gout de l'aventure hors de leur ?ile ,bien sur si et seulement si c'est nécessaire. Il y a beaucoup de métiers qui sont peux connus et de pays francophones qui sont en manque de professionnels formés qui pourrait l'etre sur place ou en metropole avec une vraie prise en charge.rnJe voudrais etre plus jeune pour etre à leur coté.
Manipulation, Posté
Les masques commenceraient donc à tomber... Des manifestations aux premiers abords non liées éclatent dans toute l'île. Quelques semaines plus tard, un collectif se forme. Qui retrouve-t-on en porte-parole? Monsieur Vaitilingom, connu pour ses responsabilités au sein du RSKP mais moins pour son engagement réel auprès de Virapoullé lors des régionales de 2010, puisqu'il était sur la liste. C'est encore une fois de la manipulation. On se rappelle de ce genre de collectifs soit disant neutres montés avant 2010 pour défendre soit disant les intérêts de la population, contre la mcur par exemple ou encore le groupe TVA transparence Verité Action, dévoilant de drôles d'énergumènes à l'instar de madame Couapel, aujourd'hui vice présidente de la région, à dix milles lieues des préoccupations des réunionnais... Ah la jeunesse, lès pa zot berné marmay!