Salaires dans le Bâtiment :

BTP : L'intersyndicale grince des dents et menace le patronat "d'actions médiatiques"


Publié / Actualisé
Ce vendredi 15 mars 2013 l'intersyndicale CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGTR, FO a exprimé sa colère face au "blocage des négociations annuelles obligatoires" (NAO) du BTP. Les syndicats continuent à réclamer une hausse de salaire de 4,16% quand la CAPEB et la FRBTP (organisations patronale) ne leur proposent que 0,4% de revalorisation (Photo archives).
Ce vendredi 15 mars 2013 l'intersyndicale CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGTR, FO a exprimé sa colère face au "blocage des négociations annuelles obligatoires" (NAO) du BTP. Les syndicats continuent à réclamer une hausse de salaire de 4,16% quand la CAPEB et la FRBTP (organisations patronale) ne leur proposent que 0,4% de revalorisation (Photo archives).

L'intersyndicale justifie la hausse de 4,16% par la nécessité de rattraper la hausse du SMIC. Ce dernier s'est en effet accru de 2,36 points de plus que les salaires du BTP sur les cinq dernières années, indique Radio Festival. La réponse de la CAPEB et la FRBTP ne convainc pas l'intersyndicale, qui déplore n'avoir obtenu aucune justification du chiffre de 0,4% proposé. Les salariés en colère estiment avoir en face d'eux "des provocateurs plutôt que des négociateurs, ce qui ne permet pas le fonctionnement du dialogue social".
 
Une nouvelle rencontre doit avoir lieu le mardi 26 mars prochain. Si aucun consensus ne se dégageait de cette réunion, l'intersyndicale du BTP annonce qu'elle n'hésitera pas à se faire entendre via des "actions un peu plus médiatiques".

   

1 Commentaire(s)

Alain, Posté
La crise est conjoncturelle aggravée par l'incapacité de didier robert d'impulser une dynamique après avoir casser celle qui existait pourtant.
C'est là qu'il faut dire "arèt!".
Les patrons ne font que suivre le mouvement.