Grève de la Sermat :

Les dockers sont en grève mais le port-est n'est pas bloqué


Publié / Actualisé
Même si les salariés de la Sermat ont entamé leur deuxième jour de grève ce mercredi 2 juillet 2014, les accès du port-est ne sont pas bloqués et tous les véhicules, poids-lourds compris, circulent sans entrave dans l'enceinte portuaire. "Nous sommes restés sans nouvelle de la direction tout au long de journée de mardi, ce matin (ce mercredi matin - ndlr) nous avons donc voter la reconduction du mouvement, mais le port n'est pas bloqué" souligne Raphaël Gossard, délégué de la CGTR Ports et Docks. Les navires transportant les voitures et le vrac, notamment les aliments pour bétail, la ferraille et le bois, sont donc déchargés traités normalement. "Seuls les bateaux transportant le conteneurs ne sont pas déchargés", explique le délégué syndical. Pour rappel, les dockers réclament l'embauche de techniciens supplémentaires pour compléter les effectifs actuels impactent par le départ volontaires de sept salariés
Même si les salariés de la Sermat ont entamé leur deuxième jour de grève ce mercredi 2 juillet 2014, les accès du port-est ne sont pas bloqués et tous les véhicules, poids-lourds compris, circulent sans entrave dans l'enceinte portuaire. "Nous sommes restés sans nouvelle de la direction tout au long de journée de mardi, ce matin (ce mercredi matin - ndlr) nous avons donc voter la reconduction du mouvement, mais le port n'est pas bloqué" souligne Raphaël Gossard, délégué de la CGTR Ports et Docks. Les navires transportant les voitures et le vrac, notamment les aliments pour bétail, la ferraille et le bois, sont donc déchargés traités normalement. "Seuls les bateaux transportant le conteneurs ne sont pas déchargés", explique le délégué syndical. Pour rappel, les dockers réclament l'embauche de techniciens supplémentaires pour compléter les effectifs actuels impactent par le départ volontaires de sept salariés

Sans nouvelles des dirigeants du GIE (groupement d’intérêt économique) depuis l’échec des négociations menées ce lundi 30 juin sous la médiation de la direction du travail (Dieccte), les salariés ont donc décidés à poursuivre leur mouvement de grève illimitée entamé ce mardi 1er juillet.

Alors que la question de la date de l’internalisation de la gestion de la maintenance des chariots cavaliers semblait réglée – au 1er octobre 2015 –, c’est désormais la question des effectifs qui se retrouve placée au centre des débats. Les grévistes réclament l’embauche de techniciens supplémentaires pour compenser les départs volontaires. Et notamment la réintégration "immédiate" d’un ancien salarié licencié il y a cinq ans.

Pour l’heure, la direction et le président de la Sermat Franck Doki-Thonon – qui avait brutalement quitté la table des négociations ce lundi – ne semblent pas prêts à entendre ces revendications. Ils ont d’ailleurs reçu ce mardi le soutien du Medef Réunion et de son président Yann de Prince, dénonçant "l’attitude irresponsable" du secrétaire général de la CGTR Ports et Docks Danio Riquebourg. Selon le président du Medef, le responsable syndical a "volontairement empêché la signature du protocole en posant au dernier moment de nouvelles exigences, notamment l'embauche d'une personne licenciée de la Sermat pour faute il y a plusieurs années".

www.ipreunion.com

   

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