Les salariés grévistes attendent le prochain comité d'entreprise :

Cilam : la grève est suspendue


Publié / Actualisé
Suite à la commission régionale de conciliation organisée ce mardi à la direction du travail à Saint-Denis, les salariés grévistes de la Cilam ont voté une levée du piquet de grève à partir de ce mercredi 9 juillet 2014 à 6 heures. La grève est suspendue jusqu'au prochain comité d'entreprise (CE) qui doit être organisé d'ici la fin du mois de juillet. En effet, Gilles Espitalier-Noël, directeur de la société, a promis que la direction lancerait une "initiative" lors du CE à l'occasion des 50 ans de la Cilam. La poursuite du mouvement sera alors décidée en fonction du geste des dirigeants de la Compagnie laitière des Mascareignes.
Suite à la commission régionale de conciliation organisée ce mardi à la direction du travail à Saint-Denis, les salariés grévistes de la Cilam ont voté une levée du piquet de grève à partir de ce mercredi 9 juillet 2014 à 6 heures. La grève est suspendue jusqu'au prochain comité d'entreprise (CE) qui doit être organisé d'ici la fin du mois de juillet. En effet, Gilles Espitalier-Noël, directeur de la société, a promis que la direction lancerait une "initiative" lors du CE à l'occasion des 50 ans de la Cilam. La poursuite du mouvement sera alors décidée en fonction du geste des dirigeants de la Compagnie laitière des Mascareignes.

Si la commission régionale de conciliation n’a pas réussi à stopper le conflit de la Cilam, elle aura au moins réussi à le suspendre jusqu’à nouvel ordre. Réunis en assemblée générale à l’issue du rendez-vous pris dans les locaux de l’inspection du travail, les salariés grévistes de la Compagnie laitière des Mascareignes ont voté la suspension de la grève. Le piquet sera levé ce mercredi à 6 heures jusqu’au prochain comité d’entreprise.

L’annonce fait suite à la déclaration de Gilles Espitalier-Noël. Le directeur de la Cilam a promis que la société mènerait une "initiative" pour ses salariés lors du prochain CE qui doit se tenir d’ici la fin du mois. Ce "geste d’apaisement" doit encore être décidé par l’entreprise de la Ligne Paradis. Pour le chef d'entreprise, cette proposition permettra "de faire en sorte que tout le monde puisse reprendre le travail dans les meilleures conditions."

"Aujourd’hui, il était compliqué de continuer la grève vu ce qui a été annoncé", concède Clara Derfla. Mais la secrétaire adjointe de l'Union régionale sud CGTR est encore extrêmement déçue par l’attitude de la direction qui refuse de négocier avec les salariés grévistes : "son but aujourd’hui est d’avoir un peu de répit, mais ce positionnement sera difficile à tenir à la longue."

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Jl Hoarau, Posté
apres le bide de la CFDT chez Giordano, c'est Trafalgar chez les salariés. pendant ce temps là nos elus vont continuer de defendre la LODEOM, les defisc pour engraisser les actionnaires.