Plaine des Cafres :

Sicalait : les salariés en grève illimitée pour demander le départ du directeur


Publié / Actualisé
Depuis ce dimanche soir 7 décembre 2014, le personnel de la Sicalait a déclenché un mouvement de grève illimitée afin de réclamer le départ du directeur Olivier Dekokere. Dans un communiqué, les salariés dénoncent notamment des "pressions sociales", qualifiant le dirigeant de "tyran" et de "dictateur". Munis de nombreuses pancartes, les grévistes se sont rassemblés ce lundi matin devant le siège de la coopérative à la Plaine des Cafres. " On ne fait pas grève pour une augmentation de salaire, ce qu'on veut c'est retrouver de la sérénité et notre envie de travailler", souligne Maurice Gigan, délégué du personnel. De son côté, Olivier Dekokere n'a pas souhaité s'exprimer pour le moment. Conséquence de cette grève, les magasins Sicalait sont fermés et les collectes de lait fortement perturbée.
Depuis ce dimanche soir 7 décembre 2014, le personnel de la Sicalait a déclenché un mouvement de grève illimitée afin de réclamer le départ du directeur Olivier Dekokere. Dans un communiqué, les salariés dénoncent notamment des "pressions sociales", qualifiant le dirigeant de "tyran" et de "dictateur". Munis de nombreuses pancartes, les grévistes se sont rassemblés ce lundi matin devant le siège de la coopérative à la Plaine des Cafres. " On ne fait pas grève pour une augmentation de salaire, ce qu'on veut c'est retrouver de la sérénité et notre envie de travailler", souligne Maurice Gigan, délégué du personnel. De son côté, Olivier Dekokere n'a pas souhaité s'exprimer pour le moment. Conséquence de cette grève, les magasins Sicalait sont fermés et les collectes de lait fortement perturbée.

Depuis ce dimanche soir, les collectes de lait sont "très fortement perturbées", confie Maurice Gigan, lui-même chauffeur-livreur en grève. Pour une journée comme ce lundi, ce sont par exemple environ 70 000 litres de lait qui ne peuvent être ramassés, obligeant les éleveurs à jeter leur production.

"On voudrait présenter nos excuses aux éleveurs, à la Cilam et aux clients de la Sicalait", affirme d’ailleurs Maurice Gigan. "Il faut bien préciser qu’on n’a rien contre les éleveurs. Au contraire on veut aller dans le même sens qu’eux et c’est pour ça qu’on manifeste aujourd’hui", ajoute-t-il.

S’ils ont déclenché ce mouvement – unique dans l’histoire de la Sicalait depuis 50 ans -, c’est que les salariés sont à bout, soutenus également par la société Fermes et Jardins SDPMA, une des filiales de la Sicalait. "Il y a un mécontentement général. On voudrait le départ de M. Dekokere pour plein de raisons", explique le délégué syndical. "Il a du mépris pour les salariés, il a une manière de faire qui ne plaît à personne, son comportement avec nous, les fournisseurs et même certains éleveurs... C’est une personne qui impose et qui ne propose pas. On voudrait retrouver de la sérénité et du dialogue tel qu’on l’a connu dans la société", développe-t-il.

Dans un communiqué diffusé dimanche soir, le personnel avait même eu des mots beaucoup plus forts, qualifiant Olivier Dekokere de "tyran" et de "dictateur" et évoquant des "propos indécents portant atteinte à la dignité humaine".

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Il faut le virer, depuis son mobile, Posté
tienbo larg pas! Nena longtemps zot i supporte. ma la vé dit à zot. tôt ou tard va péter zot i gagnera pas supporter plus.
Esprit supériorité. .kolonialist. ..rouv le zié, lev la tête. ..accepte pas la domination. ..
dekoker degaze