Fête du travail :

1er mai à Saint-Denis - Dans la rue contre la loi El Khomri et "les atteintes aux droits des travailleurs"


Publié / Actualisé
À l'appel de l'intersyndicale CGTR-FO-FSU-Solidaires-SAIPER-UNEF-UNSA, plusieurs centaines de personnes ont manifesté à Saint-Denis entre le Jardin de l'Etat et la préfecture ce dimanche 1er mai 2016. C'est le retrait de la loi El Khomri portant sur la réforme du code du travail qui arrive en tête de revendications contre "les atteintes aux droits des travailleurs". Pour rappel, plus de 4 000 personnes avaient déjà manifesté contre cette réforme le 31 mars dernier.
À l'appel de l'intersyndicale CGTR-FO-FSU-Solidaires-SAIPER-UNEF-UNSA, plusieurs centaines de personnes ont manifesté à Saint-Denis entre le Jardin de l'Etat et la préfecture ce dimanche 1er mai 2016. C'est le retrait de la loi El Khomri portant sur la réforme du code du travail qui arrive en tête de revendications contre "les atteintes aux droits des travailleurs". Pour rappel, plus de 4 000 personnes avaient déjà manifesté contre cette réforme le 31 mars dernier.

Comme chaque année, les manifestant ont célèbré la fête du travail dans la rue alliant revendications, pancartes, fumigènes et "luttes contre les inégalités salariales et sociales". Dans la rue de Paris ce dimanche, plusieurs centaines de personnes se sont sonc rassemblées - parfois en famille -, pour "défendre les droits des salariés". Le refus du chômage, de la dégradation des conditions de travail, de la baisse des salaires et de la précarisation de l'emploi s'étalaient sur les pancartes. Au coeur des revendications :l'opposition à la loi El Khomri, portant sur la réforme du code du travail.

"Le premier mai est une fête héritée des lutte anciennes, c'est la fête de la solidarité entre les travailleurs. Le code du travail étant attaqué, nous avons beaucoup plus axée cette journée sur la dénonciation de la loi El Khomri. Le mouvement du 31 mars dernier a été déclencheur et ce n'est que le début" estime Marie-Hélène Dorr secrétaire départementale de la FSU.

Le retrait du projet de loi travail a aussi motivé les étudiants. "Nous avons toujours cherché à mobiliser et nous nous améliorons d'année en année. Je pense que l'on fait partie d'une génération qui se mobilise autrement, par les réseaux sociaux par exemple, mais on n'abandonne pas. Nous sommes très attachés à tous ces actes symboliques comme celui de descendre dans la rue" explique Helno Eyriey,  le président de l'Unef Réunion (union nationale des étudiants de France.

Les syndicats de salariés estiment pour leur part que la mobilisation est "en deçà des espérances", selon Eric Marguerite, le secrétaire général de Force ouvrière. "Vu le nombre de participants, on ne peut pas dire que l'on soit assez mobilisés" estime t-il et il parle d'une "délégation symbolique" pour FO.

La manifestation a pris fin après les prises de paroles des dirigeants syndicaux dans les jardins de la préfecture

www.ipreunion.com

   

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