[PHOTOS-VIDÉOS] Il doit rembourser sa prime de licenciement :

Un ancien marin en grève de la faim devant la préfecture


Publié / Actualisé
Claude Leperlier, 66 ans, vit depuis ce lundi 23 octobre 2017 sous un chapiteau lui servant de tente dans les jardins de la préfecture de Saint-Denis. Licencié en raison de problèmes psychiatriques reconnus par un médecin du travail, l'ancien marin parvenait ensuite à faire reconnaître un licenciement prononcé sans cause réelle et sérieuse par son ancien employeur. Une décision judiciaire ordonnait à la société de lui verser 21.500 euros pour le préjudice subi. Mais un second jugement le condamnait finalement à rembourser cette somme.
Claude Leperlier, 66 ans, vit depuis ce lundi 23 octobre 2017 sous un chapiteau lui servant de tente dans les jardins de la préfecture de Saint-Denis. Licencié en raison de problèmes psychiatriques reconnus par un médecin du travail, l'ancien marin parvenait ensuite à faire reconnaître un licenciement prononcé sans cause réelle et sérieuse par son ancien employeur. Une décision judiciaire ordonnait à la société de lui verser 21.500 euros pour le préjudice subi. Mais un second jugement le condamnait finalement à rembourser cette somme.


Monsieur Leperlier dénonce cette situation. Le sexagénaire demande le blocage des prélèvements et des réparations en guise de préjudice moral. Il a bien l’intention d’aller jusqu’au bout tant que la procédure de remboursement ne sera pas annulée.

"Mon employeur a tout fait pour me renvoyer. J’ai été harcelé. Le médecin du travail m’a considéré comme fou. Et quelques années après, je l’ai fait convoqué devant l’ordre des médecins et il a reconnu m’avoir déclaré fou et m’avoir déclaré inapte pour me protéger", ajoute-t-il.

 

 

Les Révoltés du 974 l'épaulent dans ce combat. Rufine Hoareau, présidente de l'association, l'accompagne. Elle détaille les caractéristiques de l'affaire et explique les raisons de ce revirement intervenu en seconde instance. Selon la responsable associative, il s’agissait d’un diagnostic et d'un certificat médical de complaisance. Elle demande l’ouverture d’une nouvelle enquête afin d’éclaircir les choses. Une bonne fois pour toute.

 


 

 

 

"En décembre 2010, j’ai obtenu 21.500 euros et en 2013, l’huissier m’a demandé de rembourser. On a saisi mes comptes. J’ai 1.200 euros de retraite et on me demande de rembourser 888 € par mois pendant 24 mois. J’ai payé pendant trois mois", confie le Portois, assis sur une chaise de jardin, à proximité du transat lui servant de lit.

Fatigué mais encore très lucide, il ne comprend pas qu’après un licenciement reconnu comme abusif dans un premier temps, une décision l'oblige à rembourser cette somme. Il poursuit son combat.


ts/www.ipreunion.com

 

   

1 Commentaire(s)

Ben, Posté
C'est le pot de terre contre le pot de fer .Le geoupe qui l'employait n'a pas l'habitude de perdre ses procès et pour ne pas ouvrir de brèche dans laquelle des employés abusés par les memes pratiques s'engouffreraient ,ils ont sorti l'artillerie juridique et les pistons pour faire taire cet homme .Il faut refaire une expertise psychiatrique et financer un nouveau procès. Si j'avais de l'argent je le donnerais .Courage monsieur.