(VIDÉO) Mobilisation devant La Poste :

Des ex-employés demandent des comptes


Publié / Actualisé
Elle est un peu le porte-étendard de la cause, Marie-Lise Poudroux se bat contre la Poste depuis plusieurs années. Après 36 ans de bons et loyaux services, elle aurait été licenciée "sans raison valable" dit-elle. Elle aurait subi du harcèlement moral de la part de sa direction, et le comble, depuis un an et quatre mois, la femme de cinquante-neuf ans ne perçoit aucune indemnité chômage. Brisée, elle se tient devant la Poste rue Maréchal Leclerc à Saint-Denis pour alerter l'opinion publique. À ses côtés, trois jeunes, d'anciens contrat pro, eux aussi se retrouvent sans indemnité. Tous sont épaulés par la CGTR.
Elle est un peu le porte-étendard de la cause, Marie-Lise Poudroux se bat contre la Poste depuis plusieurs années. Après 36 ans de bons et loyaux services, elle aurait été licenciée "sans raison valable" dit-elle. Elle aurait subi du harcèlement moral de la part de sa direction, et le comble, depuis un an et quatre mois, la femme de cinquante-neuf ans ne perçoit aucune indemnité chômage. Brisée, elle se tient devant la Poste rue Maréchal Leclerc à Saint-Denis pour alerter l'opinion publique. À ses côtés, trois jeunes, d'anciens contrat pro, eux aussi se retrouvent sans indemnité. Tous sont épaulés par la CGTR.

Marie-Lise Poudroux versus La Poste ou le combat de David contre Goliath

 

 

Ludovic Imare était en contrat de professionnalisation à La Poste jusqu'au 31 juillet dernier. Un examen raté et toutes ses chances d'obtenir un CDI s'effondrent. Pire, le jeune homme, en plus de perdre son emploi se retrouve sans allocation chômage. Et il n'est pas le seul, ils sont sept dans cette situation.

 

 

Le syndicat CGTR les accompagne dans ce combat. Pour les soutenir et aussi pour que la Poste revoit sa copie concernant ses délais administratifs.  Aujourd'hui, pour toucher son allocation chômage, un ex-employé de La Poste doit attendre en moyenne trois mois, selon les syndicats pour se voir verser une indemnité. 

 

 

La Direction de La Poste n'a pas souhaité s'exprimer sur le cas de Marie-Lise Poudroux car "des investigations sont en cours". Ou plutôt, comme nous l'a confié Marie-Lise Pourdoux, son dossier passera devant le Conseil des Prud'hommes le lundi 2 septembre prochain. Toutefois, sur les contrats professionnels, La Poste a accepté d'expliquer le protocole.

 

 

Finalement, si ces sept personnes en contrat professionnel n'ont pas été gardées, c'est parce qu'elles n'ont pas passé la première étape de la sélection. Mais le cas de Marie-Lise Poudroux et celui de ces sept contrat pro ont un point commun : tous remettent en question la lourdeur et la lenteur administrative de ce régime spécial de La Poste qui fait qu'aujourd'hui, ils se retrouvent sans revenu.

 

fh/www.ipreunion.com

 

 

   

1 Commentaire(s)

Goyave , depuis son mobile, Posté
Vous ne comprenez toujours pas ? La situation pour les réunionnais est de plus en plus pesante, quand on réagira ce sera déjà trop tard, allez vérifier qui a remplacer cette pauvre dame ? Une connaissance de la direction pardis ...