Sport :

Jean Gachassin à la rencontre du tennis local


Publié / Actualisé
Le président de la Fédération Française de Tennis, Jean Gachassin, et Daniel Hette, secrétaire général de la FFT, est arrivé à La Réunion ce lundi 29 mars 2010. Invité par la présidente de la Ligue Réunionnaise de Tennis, Marie-Thérèse Lefèvre, il rencontrera jusqu'au jeudi 1er avril les présidents de clubs, les enseignants ainsi que les arbitres. C'est la première visite d'un président de la FFT depuis 10 ans.
Le président de la Fédération Française de Tennis, Jean Gachassin, et Daniel Hette, secrétaire général de la FFT, est arrivé à La Réunion ce lundi 29 mars 2010. Invité par la présidente de la Ligue Réunionnaise de Tennis, Marie-Thérèse Lefèvre, il rencontrera jusqu'au jeudi 1er avril les présidents de clubs, les enseignants ainsi que les arbitres. C'est la première visite d'un président de la FFT depuis 10 ans.
Lors de son élection en février 2009, Jean Gachassin avait promis de faire le tour des Ligues d'Outre-Mer. C'est désormais chose faite avec pour première étape La Réunion. "J'ai choisi cette étape parce que Marie-Thérèse Lefèvre défend bec et ongle sa Ligue", plaisante le président de la FFT. L'ancien rugbyman se dit conscient des "particularités" de chaque Ligue. "Il faut trouver des solutions adaptées", précise t-il.

Pour la présidente locale, la particularité de La Réunion, c'est qu'il "maque de sang neuf". "Nous avons du mal à attirer de jeunes joueurs métropolitains lors des tournois. Pourtant, leur présence ne ferait que tirer le niveau vers le haut", explique t-elle. "Lorsque nous organisons un tournoi, il n'y a pas de grand nom", regrette t-elle. Propos confirmé par Jean Gachassin qui voit dans le vivier réunionnais un "potentiel énorme".

Autre problème soulevé et sûrement partagé par les autres Ligues d'Outre-Mer, l'éloignement par rapport à la métropole. "C'est un gros handicap", souligne Marie-Thérèse Lefèvre. Premier handicap, l'éloignement empêche la participation aux événements mis en place par la Fédération au niveau national. "Nous devons trouver des événements de même qualité au niveau local", affirme t-elle. Autre handicap, l'éloignement familial lorsqu'un jeune part en formation en métropole. "Si un enfant veut percer, il doit rejoindre le Pôle France vers 11 ou 12 ans", rappelle Jean Gachassin. Pour le président de la FFT, la solution serait de "donner des moyens aux clubs pour garder les jeunes le plus longtemps possible dans son centre de formation".

Cette visite est donc la bienvenue dans une Ligue qui compte près de 10 000 licenciés, soit le deuxième sport à la Réunion en termes de licenciés chez les garçons et le premier chez les filles.

   

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