MENU

Biarritz - L'équipe de France championne du monde (actualisé) :

Surf : les Réunionnais Jérémy Florès et Johanne Defay font briller les Bleus


Posté par
L'écart est bien trop grand avec l'Espagne et le Portugal, respectivement deuxième et troisième au classement. Ce samedi 27 mai 2017, l'équipe de France de surf devient officiellement championne du monde par équipes, pour la première fois de son histoire, à Biarritz. Cette victoire est également due aux performances de Jérémy Florès et Johanne Defay, qui comptent parmi les meilleurs mondiaux. Ce dimanche à 13 heures, (heure de La Réunion) le Réunionnais a été éliminé en demi-finales face au Mexicain Jhonny Corzo. Le Français Joan Duru est sacré vice-champion du monde. (Photo : Fédération française de surf)
L'écart est bien trop grand avec l'Espagne et le Portugal, respectivement deuxième et troisième au classement. Ce samedi 27 mai 2017, l'équipe de France de surf devient officiellement championne du monde par équipes, pour la première fois de son histoire, à Biarritz. Cette victoire est également due aux performances de Jérémy Florès et Johanne Defay, qui comptent parmi les meilleurs mondiaux. Ce dimanche à 13 heures, (heure de La Réunion) le Réunionnais a été éliminé en demi-finales face au Mexicain Jhonny Corzo. Le Français Joan Duru est sacré vice-champion du monde. (Photo : Fédération française de surf)

Ce dimanche, le Réunionnais Jérémy Florès a tenté de s'imposer lors des demi-finales hommes. Il a été éliminé face au Mexicain Jhonny Corzo, qui a remporté le titre.

 

 

"Je suis heureux d'être en demi-finales, heureux qu'on soit encore deux Français en course, mais aussi un peu déçu parce qu'on aurait pu être plus, a confié Jérémy Florès à L'Equipe avant l'épreuve. "C'est mon avis, je suis venu ici pour qu'on puisse gagner le titre par équipes. C'est la priorité. C'est un peu dommage qu'on soit tombé les trois (avec Joan Duru et Vincent Duvignac en quarts) dans la même série." précise le surfeur réunionnais.

Un titre de bon augure pour les Bleus à trois ans des JO.

Avec un score de 13,90 points, le Landais de 28 ans, Joan Duru, qui a fait son entrée cette saison dans l'élite du surf professionnel mondial, a été battu par Corzo, âgé de seulement 18 ans, qui a lui totalisé 14,50 points sur ses deux meilleures vagues. "C'est un rêve qui devient réalité. Je suis très heureux de la médaille d'or pour le Mexique. Et c'est incroyable de le conserver entre Sud-Américains", s'est réjoui le natif de Puerto Escondido, surdoué du surf mexicain, qui succède à l'Argentin Leandro Usuna, sacré en 2016.

Parti tambour battant avec une vague à 6,67 points grâce à une manoeuvre aérienne (air 360), Duru a été rapidement dépassé par Corzo qui a signé une vague à 8,17 points et n'est jamais parvenu à repasser devant malgré une dernière très bonne vague en toute fin de série, notée 7,23 points. "Je me suis dit, je fais ça en France à la maison, ça devrait passer. Sur le coup, de pas l'avoir (le score qui lui aurait permis de l'emporter, ndlr), c'est un peu dur, mais je suis super content de ma deuxième place", a déclaré Duru à sa sortie de l'eau. "On a eu une super équipe, une super ambiance, c'était top. On a gagné par équipes et c'est ce qu'on voulait", a-t-il ajouté.

- Première couronne historique -

Surfant à domicile, la France, qui espérait faire de Biarritz une vitrine en vue de la candidature de Paris pour les Jeux de 2024, comptait beaucoup sur ses Mondiaux, les premiers organisés depuis l'entrée du surf aux JO, décidée en août 2016 et qui se fera à Tokyo en 2020.

Et l'objectif est atteint à trois ans des Jeux avec une belle moisson de médailles pour les tricolores: une d'or pour Pauline Ado sacrée lundi chez les filles et deux d'argent pour Johanne Defay, qui a réalisé le doublé avec Ado, et Duru. Et surtout un titre mondial par équipes pour la première fois de l'histoire des surfeurs français, officialisé samedi soir après la qualification en demi-finales de Duru et de Jérémy Florès, chef de file de l'équipe de France et champion du monde 2009, éliminé ce matin à une marche de la finale.

Bémol de taille, ces Mondiaux, qui se tenaient sur le spot de la Grande-Plage, ont eu lieu sans les superstars de la discipline comme l'Américain Kelly Slater, l'Hawaïen John John Florence ou le Brésilien Gabriel Medina, qui ont préféré se concentrer sur le circuit professionnel.
Ce qui a aussi permis à la France de s'imposer, grâce à la présence de leurs meilleurs représentants: Ado, Defay, Duru et Florès étant tous membres du circuit professionnel (CT).

www.ipreunion.com avec AFP

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !