Il plaide pour que "les surfeurs français puissent, tous, avoir accès à l'océan" :

Jéremy Florès "surpris par l'interdiction d'accéder à la plage" à La Réunion


Publié / Actualisé
J'habite maintenant à Tahiti. J'ai la chance de pouvoir re-surfer depuis mercredi après 48 jours sans surfer. Même éloigné, je pense pouvoir donner mon avis en tant que surfeur français ! Aujourd'hui, comme souvent, j'ai pris des vagues pour toute la communauté de surfeurs (et usagers de la mer) réunionnais, qui sont, eux, interdits d'accès à la mer depuis 7 ans. Vous imaginez ? 7 ans !". Ainsi commence le message que le champion de surf réunionnais Jérémy Florès a posté sur sa page Facebook dans la journée du dimanche 3 mai 2020 (Photo archives AFP)
J'habite maintenant à Tahiti. J'ai la chance de pouvoir re-surfer depuis mercredi après 48 jours sans surfer. Même éloigné, je pense pouvoir donner mon avis en tant que surfeur français ! Aujourd'hui, comme souvent, j'ai pris des vagues pour toute la communauté de surfeurs (et usagers de la mer) réunionnais, qui sont, eux, interdits d'accès à la mer depuis 7 ans. Vous imaginez ? 7 ans !". Ainsi commence le message que le champion de surf réunionnais Jérémy Florès a posté sur sa page Facebook dans la journée du dimanche 3 mai 2020 (Photo archives AFP)

Pour les surfeurs de La Réunion, "la privation de l'océan ne se compte pas en quelques semaines mais en années. Je pense que c’est bien de le préciser aux vues de ce qui se passe en ce moment avec le Covid. C'est très dur pour tout le monde" dit encore Jérémy Florès.

"Evidemment, je suis également touché par ce qui se passe sur tout le territoire français. Je pense aux victimes et à leurs familles, je pense aussi au personnel de santé qui est en première ligne pour nous sauver. L'épidémie est encore là, il faut faire très attention" ajoute-t-il.

"Je suis néanmoins surpris par l'interdiction d'accéder à la plage et, donc, de pratiquer les sports nautiques jusqu’au 1er juin, au moins. J’espère vraiment que le Gouvernement français pourra lever cette interdiction, qui me paraît inutile sachant que le surf est une activité physique individuelle en milieu naturel, loin des regroupements des villes" dit encore le sportif.

Et il termine en disant "j'apporte mon soutien au concept de plage dynamique pour que les surfeurs français puissent, tous, avoir accès à l'océan en respectant les consignes sanitaires".
 

   

1 Commentaire(s)

Ti Léon, Posté
L' avantage réside dans une régénération du lagon: 2 ou 3 ou 4 mois sans crème solaire, sans piétinement...Ça devrait lui faire du bien!
Mais c'est vrai qu'on en a marre de ne pas profiter pleinement de l'océan !!!!