[PHOTOS/VIDEO] Au plus près de l'éruption :

Piton de la Fournaise : les volcanologues au chevet de la lave


Publié / Actualisé
Comme à chaque éruption, les scientifiques de l'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise vont au plus près des coulées de lave. Ils effectuent des prélèvements, déterminent le débit du feu liquide, évaluent la température... le but est de réaliser le maximum de mesures pour mieux analyser l'éruption. Ce mercredi 20 février 2019 ce sont Aline Peltier, la directrice de l'Observatoire volcanologique du Piton de La Fournaise (OVPF), et Nicolas Villeneuve, volcanlogue, qui se sont rendus sur place. Imaz Press était avec eux, au plus près de la lave...
Comme à chaque éruption, les scientifiques de l'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise vont au plus près des coulées de lave. Ils effectuent des prélèvements, déterminent le débit du feu liquide, évaluent la température... le but est de réaliser le maximum de mesures pour mieux analyser l'éruption. Ce mercredi 20 février 2019 ce sont Aline Peltier, la directrice de l'Observatoire volcanologique du Piton de La Fournaise (OVPF), et Nicolas Villeneuve, volcanlogue, qui se sont rendus sur place. Imaz Press était avec eux, au plus près de la lave...

Le voyage de l'observatoire au site de l'éruption se fait en hélicopètre. Le vol est bien sûr autorisé par la préfecture. L'appareil se pose au plus près des coulées de lave, tout en respectant les distances de sécurité. Ce qui aussi synonyme de longue marche en terrain accidenté sur des scories ne demandant qu'à vous déchirer vêtements et chair.

Les deux volcanologues avancent vite. Nous, beaucoup moins... "Nous avons une fissure éruptive qui s’est ouverte à peu près 1.800 mètres d’altitude" rappelle Aline Peltier. Les deux scientifiques avancent encore. Nous restons en arrière. Il fait de plus en  plus chaud dans le secteur

Revêtus d'une combinaison de protection, les deux scientifiques sont maintenant au plus près de la lave. Ils commencent à effetcuer leurs prélèvements. Regardez

"La lave est à 1.200 degrés, à proximité nous avons vraiment de tout  et notamment des gaz chauds, jusqu’à 1.000 degrés. Nous avons des équipements spécifiques mais les conditions sont extrêmement difficiles aujourd’hui: le vent est contre nous" commente Aline Peltier au retour de son opération de prélèvement. Ces derniers permettront de savoir "d’où provient ce magma, et notamment si c’est la continuité de l’éruption du 18 février ou si nous avons deux éruptions différentes" explique Aline Peltier. Regardez

 

Pour rappel, le volcan est entré en éruption ce lundi à 9h48.

www.ipreunion.com

   

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