Saint-Paul :

Les marmailles d'Eugène-Dayot réalisent une fresque en objets recyclés


Publié / Actualisé
Une fresque de sept mètres de large posée sur le mur de la cour de l'école Eugène-Dayot du groupe scolaire Pothier. Voici l'oeuvre fabriquée par les élèves de 10 classes (du CP au CM2) accompagnés par l'artiste plasticienne Claire Mézailles de l'entité artistique R du temps. Nous publions ici le communiqué de la ville de Saint-Paul.
Une fresque de sept mètres de large posée sur le mur de la cour de l'école Eugène-Dayot du groupe scolaire Pothier. Voici l'oeuvre fabriquée par les élèves de 10 classes (du CP au CM2) accompagnés par l'artiste plasticienne Claire Mézailles de l'entité artistique R du temps. Nous publions ici le communiqué de la ville de Saint-Paul.

Une réalisation installée récemment. Il s’agit d’un projet porté par les services du Pôle développement durable de la Ville de Saint-Paul. Objectif : sensibiliser les petit.e.s saint-paulois à la problématique des déchets via un projet artistique.

En leur expliquant notamment comment les réduire. Cette fresque représente des vagues avec un coucher de soleil. Et s’inspire de celle réalisée par le peintre japonais Hokusai. Les détails avec Claire Mézailles.

"Avec les enfants, nous avons utilisé des objets recyclés qui tiennent dans le temps pour la fresque installée sur 3 panneaux en bois de marine posés au mur. La peinture est minérale. Celle-ci tient plus dans le temps et pollue moins que la peinture à la bombe. Nous avons poussé la réflexion jusqu’au bout", détaille-t-elle.

Côté matériaux, les élèves d’Eugène-Dayot utilisaient du PVC, des jouets (Playmobil, Légo), des brosses à dents, des stylos, des règles et des compas… Ils peignaient les motifs des vagues. Avant de participer à leur fixation en utilisant la perceuse (sous la supervision de l’artiste).

"Ils ont aidé à percer, visser, à poser les câblages et ont aussi aidé à positionner les objets dans les espaces. Nous avons travaillé sur la récupération d’objets en volume pour les intégrer à la fresque", décrit la plasticienne.

Claire Mézailles travaillait trois semaines avec les enfants pour concrétiser cette réalisation. Elle effectuait de la médiation en prenant deux classes par matinée. La fixation de l’œuvre prenait une semaine.

Ce projet permet aux enfants de s’approprier leur nouvel espace de vie. De les sensibiliser à la création artistique et de les faire réfléchir à un meilleur mode de consommation.

L’occasion de concrétiser un travail pédagogique autour des déchets et de leur transformation. Tout en sensibilisant les jeunes à la difficulté de gérer la prolifération des ordures issues de la vie quotidienne.

Cette fresque représente une manière ludique et pédagogique d’amener ces petit.e.s citoyenne.s à adopter les bons gestes dès aujourd’hui. Le but : éviter de reproduire les erreurs de l’ancienne génération.

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