Noël Mamère à la Réunion :

"Valorisons nos déchets"


Publié / Actualisé
Le député vert Noël Mamère est arrivé sur l'île de la Réunion ce jeudi 17 décembre 2009 à l'invitation des Verts Réunion. Pour défendre sa politique à quelques mois des régionales, le chef de file d'Europe écologie a démarré son tour de l'île de trois jours par le problème des déchets. Ce jeudi matin, le comité de pilotage des Chambres consulaires se déclarait favorable à un scénario d'enfouissement des déchets pour réformer le plan départemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA). Un scénario que le métropolitain conteste.
Le député vert Noël Mamère est arrivé sur l'île de la Réunion ce jeudi 17 décembre 2009 à l'invitation des Verts Réunion. Pour défendre sa politique à quelques mois des régionales, le chef de file d'Europe écologie a démarré son tour de l'île de trois jours par le problème des déchets. Ce jeudi matin, le comité de pilotage des Chambres consulaires se déclarait favorable à un scénario d'enfouissement des déchets pour réformer le plan départemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA). Un scénario que le métropolitain conteste.
Noël Mamère, avec les Verts Réunion, reprochent à la logique d'élimination des déchets de ne pas réduire leur production en amont. "La solution réside dans le fait de produire plus propre et de traiter les déchets là où ils sont produits avec des recycleries et de ressourceries de proximité. Il faut entrer dans une logique de valorisation des déchets", déclare le député européen. " D'autant que c'est un gisement d'emplois important. La solution n'est pas technique, mais politique", continue Jean-Pierre Marchau, porte-parole des Verts Réunion.

Une usine d'incinération coûterait trop cher selon Noël Mamère. Avec le relief tourmenté de l'île, une usine unique imposerait aux déchets produits d'être rapatriés par camions, coûtant cher en taxe carbone.

En conclusion, Noêl Mamère soulève d'autres problèmes spécifiques à la Réunion : l'usage abusif de produits phytosanitaires, la faible production agricole bio (0,3% de la production) ou encore la volonté d'installer des fermes photovoltaïques sur des terres agricoles.

   

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