L'Unef réagit à la mort d'Anfifoudine Aboudou :

"L'encadrement aurait dû être plus important"


Publié / Actualisé
Dans un communiqué publié ce jeudi 6 mai 2010, L'Unef (Union nationale des étudiants de France) "dénonce les circonstances de l'accident et les moyens mis en oeuvre pour retrouver le jeune homme". Elle pointe du doigt "le manque d'encadrement des bacheliers", jugé "insuffisant", même "si la présence de 4 professeurs constitue la norme règlementaire pour l'académie". La faute, selon les membres du syndicat étudiant, à "une politique gouvernementale qui vise à supprimer des postes".
Dans un communiqué publié ce jeudi 6 mai 2010, L'Unef (Union nationale des étudiants de France) "dénonce les circonstances de l'accident et les moyens mis en oeuvre pour retrouver le jeune homme". Elle pointe du doigt "le manque d'encadrement des bacheliers", jugé "insuffisant", même "si la présence de 4 professeurs constitue la norme règlementaire pour l'académie". La faute, selon les membres du syndicat étudiant, à "une politique gouvernementale qui vise à supprimer des postes".
"Il semblerait, compte tenu de la dangerosité du site et l'importance de cette épreuve, que l'encadrement aurait du être plus important. Il y a des cas pour lesquels l'analyse humaine ou individuelle prévaut sur les règles en vigueur", indique le communiqué.

L'Unef se pose également plusieurs questions "autour de ce drame" à savoir "la lenteur des secours, le manque de moyens déployés et le flou sur les circonstances du drame nous interpelle". Face à ces "zones d'ombre", la structure souhaite que "toute la lumière soit faite sur ce dossier et que tous les moyens possibles soient utilisés pour y parvenir".

Par ailleurs, "l'Unef Réunion présente ses condoléances et s'associe à la douleur et au deuil de la famille d'Aafifoudine Aboudou, de la communauté comorienne, de ses camarades et de toute la communauté éducative", termine le communiqué.

   

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