Suppression de postes (Actualisé à 17 heures) :

Les conseillers pédagogiques au rectorat


Publié / Actualisé
Une soixantaine de conseillers pédagogiques s'est rassemblée mardi 29 mars 2011 devant le rectorat pour protester contre les suppressions de postes qui toucheront leur profession à la rentrée 2011. Une délégation a été reçue. La rencontre n'a débouché sur aucune nouvelle annonce. En milieu d'après-midi les conseillers pédagogiques ont été reçus par le directeur de Cabinet du préfet. Il s'est engagé à transmettre nos revendications. Une rencontre entre le préfet et le recteur devrait avoir lieu prochainement" indiquait l'un des conseillers à l'issue de l'entrevue.
Une soixantaine de conseillers pédagogiques s'est rassemblée mardi 29 mars 2011 devant le rectorat pour protester contre les suppressions de postes qui toucheront leur profession à la rentrée 2011. Une délégation a été reçue. La rencontre n'a débouché sur aucune nouvelle annonce. En milieu d'après-midi les conseillers pédagogiques ont été reçus par le directeur de Cabinet du préfet. Il s'est engagé à transmettre nos revendications. Une rencontre entre le préfet et le recteur devrait avoir lieu prochainement" indiquait l'un des conseillers à l'issue de l'entrevue.
" Le projet est de fermer 19 postes, soit un poste sur trois ", indique Philippe Vivares, conseiller pédagogique à Saint-Joseph, venu manifester devant le rectorat mardi 29 mars. Il fait partie de la délégation qui vient d'être reçue pour expliquer aux services du recteur les implications de la suppression d'un poste de conseiller pédagogique par circonscription dans l'académie.

" Cela signifie un tiers du travail en moins, un tiers de projets en moins, nous serons moins disponibles pour conseiller les enseignants qui en auront besoin... ", explique-t-il. " Nous avons des postes qui ne se voient pas, nous servons d'interface entre les parents, les professeurs et l'administration. Nous ne demandons pas à être reconnus mais juste à pouvoir travailler ", poursuit-il.

En plus des questions pédagogiques, il dénonce aussi la forme prise par l'annonce des suppressions de postes. Trop tardive, elle ne permet pas aux concernés de postuler aux postes de directeur d'école ou à une formation. " Le seul repli, c'est de redevenir maître formateur, ce que l'on était avant ", ajoute-t-il.

Dans le courant de la préfecture les conseillers pédagogiques se sont rendus en préfecture pour demander à être reçus. À leur arrivée ils sont entrés dans l'enceinte du bâtiment. Ce qui, sans raison apparente, a affolé l'un des policiers de permanence au poste de garde. Le message qui a alors été passé aux forces de l'ordre affirmait que des intrus s'étaient i introduits dans l'enceinte du bâtiment. Des renforts, directeur régional de la police en tête, sont arrivés à la préfecture quelques minutes plus tard. Ils ont constaté que les "intrus" étaient sortis de la préfecture sans aucune résistance et en même en s'excusant d'y être entrés. "On ne savait pas que l'on ne pouvait pas franchir la grille. Nous sommes sortis tout de suite après, il n'y a aucune violence et aucune " expliquait l'un des conseillers.

Une délégation a ensuite été reçue par le directeur de Cabinet du préfet. Elle est ressortie satisfaite par "l'écoute attentive" du représentant du préfet.

   

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