Conseil général - Commission de l'océan Indien :

Éliminer les violences faites aux femmes


Publié / Actualisé
Les États de la commission de l'océan Indien (COI- Comores, France-Réunion, Madagascar, Maurice/Rodrigues, Seychelles) ont adopté ce vendredi une motion demandant la mise en place ou le renforcement dans chaque pays de la COI d'une plateforme coordonnant les actions et les interventions en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes. La motion a été adoptée au conseil général où des représentants de la COI, des politiques locaux et des membres de différentes associations locales ont réfléchi pendant deux jours sur les meilleurs moyens de combattre les violences infligées aux femmes
Les États de la commission de l'océan Indien (COI- Comores, France-Réunion, Madagascar, Maurice/Rodrigues, Seychelles) ont adopté ce vendredi une motion demandant la mise en place ou le renforcement dans chaque pays de la COI d'une plateforme coordonnant les actions et les interventions en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes. La motion a été adoptée au conseil général où des représentants de la COI, des politiques locaux et des membres de différentes associations locales ont réfléchi pendant deux jours sur les meilleurs moyens de combattre les violences infligées aux femmes
"Les violences faites aux femmes et aux jeunes filles ont des répercussions socio-économiques sur les pays membres et sont de ce fait inacceptables" remarque le groupe de travail. Il rappelle aussi que l'une des principales stratégies de la COI porte sur la prise de mesures "pour protéger les femmes et les jeunes filles, les enfants contre les violences basées sur le genre, en particulier les violences domestiques" et sur la mise en place "de services de soutien et d accompagnement appropriés".

Dans ce cadre, le groupe de travail recommande donc l'instauration ou le renforcement de plateforme d'actions dans chaque pays de la COI, ainsi qu'une communication accrue sur ce dispositif. La motion adoptée par le groupe de travail demande aussi "un plaidoyer" de la COI auprès des différents bailleurs de fonds mondiaux afin d'obtenir un "appui financier et technique des Etats et des acteurs dans leurs actions de lutte contre la violence".

La motion termine en recommandant "le renforcement du partenariat public et privé dans les Etats membres pour combattre la violence faite aux femmes et aux jeunes filles".

   

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