Réunion entre l'intersyndicale et la caisse des congés payés du BTP :

Les syndicats trouvent porte close


Publié / Actualisé
Alors qu'une réunion de l'intersyndicale était prévue ce mercredi 5 septembre 2012 en fin d'après-midi avec la direction de la caisse des congés payés du bâtiment et des travaux publics (BTP), une partie des syndicats invités, à savoir les représentants de Force Ouvrière (FO) et de la CGTR BTP, ont trouvé porte close. Lors de cette réunion, il devait être question du protocole d'accord signé ce mardi 4 septembre entre la Caisse des congés payés du BTP et le collectif Sauvons nos entreprises. Ce protocole est dénoncé l'intersyndicale du BTP qui le qualifie de "hors-la-loi".
Alors qu'une réunion de l'intersyndicale était prévue ce mercredi 5 septembre 2012 en fin d'après-midi avec la direction de la caisse des congés payés du bâtiment et des travaux publics (BTP), une partie des syndicats invités, à savoir les représentants de Force Ouvrière (FO) et de la CGTR BTP, ont trouvé porte close. Lors de cette réunion, il devait être question du protocole d'accord signé ce mardi 4 septembre entre la Caisse des congés payés du BTP et le collectif Sauvons nos entreprises. Ce protocole est dénoncé l'intersyndicale du BTP qui le qualifie de "hors-la-loi".

Pour rappel, hier, mardi, après une journée de négociations très tendue, au siège de la Caisse des congés payés du bâtiment et des travaux publics, le collectif Sauvons nos entreprises a obtenu la signature d’un protocole accordant aux entreprises n’étant pas à jour dans leurs cotisations, le gel des dettes jusqu'au 30 juin 2013, ainsi que le versement du montant des congés payés directement aux salariés et non plus à la caisse.

Si ce mercredi 5 septembre, on apprenait que la Caisse des congés payés du BTP a déposé une plainte contre le collectif Sauvons nos entreprises pour "extorsion de signature", le contenu du protocole n’a pas manqué de faire réagir l’intersyndicale du BTP, qui le qualifie de "hors-la-loi". Elle estime également que cet accord a été signé "sous la pression" et qu’en gelant les dettes, "les salariés sont privés de ce qui leur est dû".

C’était d’ailleurs pour avoir plus de précisions sur cet accord qu’une réunion devait se tenir au siège des congés payés à Saint-Denis. Elle n’aura finalement pas lieu.

www.ipreunion.com

   

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