Suite à la mobilisation des syndicats devant la préfecture :

Armand Mouniata : "On a vu une intersyndicale très faible"


Publié / Actualisé
A l'appel de l'intersyndicale du BTP, une cinquantaine de manifestants s'est rassemblée devant la préfecture à Saint-Denis ce vendredi 7 septembre 2012, afin de protester contre l'accord qui a été signé mardi entre le collectif Sauvons nos entreprises et la Caisse des congés payés du BTP. Armand Mouniata, membre du collectif Sauvons nos entreprises et président du collectif des terrassiers a souhaité réagir à cette mobilisation. "On a vu une intersyndicale très faible", estime-t-il. "Je ne vois pas ce qu'ils nous reprochent et je félicite les salariés qui ne se sont pas laissés entrainer dans ce mouvement", ajoute-t-il.
A l'appel de l'intersyndicale du BTP, une cinquantaine de manifestants s'est rassemblée devant la préfecture à Saint-Denis ce vendredi 7 septembre 2012, afin de protester contre l'accord qui a été signé mardi entre le collectif Sauvons nos entreprises et la Caisse des congés payés du BTP. Armand Mouniata, membre du collectif Sauvons nos entreprises et président du collectif des terrassiers a souhaité réagir à cette mobilisation. "On a vu une intersyndicale très faible", estime-t-il. "Je ne vois pas ce qu'ils nous reprochent et je félicite les salariés qui ne se sont pas laissés entrainer dans ce mouvement", ajoute-t-il.

Si les syndicats jugent "illégal" le protocole d’accord signé entre le collectif Sauvons nos entreprises et la Caisse des congés payés du BTP, Armand Mouniata a tenu à leur répondre : "Ce n’est absolument pas illégal. Il y a eu des échanges. 13 heures de négociations, ce n’est pas rien. Nous avons fait des concessions, ils ont fait des concessions, il y a eu plusieurs versions du protocole, et au final, c’est celui-là qui a été signé, sans contrainte. On ne peut pas dire que l’accord est illégal".

Le président du collectif des terrassiers ne comprend pas ce que les syndicats reprochent au collectif Sauvons nos entreprises. Pour lui, les syndicats tiennent des discours contradictoires. "Un jour, ils sont fermement opposés au gel des dettes. Le lendemain, ils disent qu’ils ne sont pas totalement contre ce gel. Et ils insistent sur le fait que l’on ne peut pas payer directement les congés payés aux salariés. Mais s’il y a gel des cotisations, qui payera les ouvriers si ce n’est pas le chef d’entreprise ?", demande Armand Mouniata.

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