Économie - Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi :

La CGPME rencontre le premier ministre Jean-Marc Ayrault


Publié / Actualisé
Une délégation de la CGPME, emmenée par Jean-François Roubaud, a rencontré, ce lundi 19 novembre 2012 matin, le premier ministre Jean-Marc Ayrault. Une rencontre qui s'est tenue en présence de Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, de Michel Sapin, ministre du Travail et d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. Lors de cet échange, les modalités de mise en place du Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) ont notamment été évoquées. Le premier ministre a alors confirmé sa volonté de permettre ainsi de baisser le coût du travail pour aider les entreprises à investir.
Une délégation de la CGPME, emmenée par Jean-François Roubaud, a rencontré, ce lundi 19 novembre 2012 matin, le premier ministre Jean-Marc Ayrault. Une rencontre qui s'est tenue en présence de Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, de Michel Sapin, ministre du Travail et d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. Lors de cet échange, les modalités de mise en place du Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE) ont notamment été évoquées. Le premier ministre a alors confirmé sa volonté de permettre ainsi de baisser le coût du travail pour aider les entreprises à investir.

Face aux craintes de la CGPME, Jean-Marc Ayrault a réaffirmé que "le dispositif serait simple, accessible à toutes les entreprises et ouvert, sous forme de préfinancement, dès 2013".

Par ailleurs, afin de rassurer les patrons de PME, la confédération des PME a proposé "la mise en place d'un rescrit fiscal pour éviter tout malentendu ultérieur".

La CGPME a fait part de "l'exaspération et de l'incompréhension des entreprises face à l'explosion de la Contribution Foncière des Entreprises (CFE)", soulignant que "son impact sur les commerçants et sur les petites entreprises est un véritable sujet de préoccupation". Elle indique que le premier ministre s'est déclaré "pas insensible à ce point même s'il a rappelé que cette décision relevait de la responsabilité des collectivités territoriales".

Enfin, "si certaines collectivités étudient d'ores et déjà les moyens de revenir à des taxes d'imposition moins pénalisantes pour leurs bassins d'emploi", la CGPME affirme qu’elle "n'entend pas laisser la situation en l'état alors que les initiatives locales de protestation se multiplient".

   

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