Emploi :

5 000 contrats d'avenir pour La Réunion


Publié / Actualisé
Ce mercredi 5 décembre, une réunion sur la mise en oeuvre des emplois d'avenir s'est déroulée en préfecture. En effet, dès 2013, La Réunion pourra bénéficier de 5 000 de ces emplois. Leur objectif est de "proposer des solutions d'emploi et d'ouvrir l'accès à une qualification aux jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés qui ne parviennent pas à trouver le chemin de l'insertion professionnelle". À noter que le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, avait signé début novembre, lors de sa 2ème visite dans le département, les sept premiers emplois d'avenir pour La Réunion.
Ce mercredi 5 décembre, une réunion sur la mise en oeuvre des emplois d'avenir s'est déroulée en préfecture. En effet, dès 2013, La Réunion pourra bénéficier de 5 000 de ces emplois. Leur objectif est de "proposer des solutions d'emploi et d'ouvrir l'accès à une qualification aux jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés qui ne parviennent pas à trouver le chemin de l'insertion professionnelle". À noter que le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, avait signé début novembre, lors de sa 2ème visite dans le département, les sept premiers emplois d'avenir pour La Réunion.

Pour La Réunion,  selon la préfecture, l’enjeu est important puisque "les jeunes ayant un niveau inférieur au baccalauréat représentent 63 % des 27 919 jeunes inscrits à Pôle emploi".

"L’emploi d’avenir offre les conditions d’une première expérience professionnelle réussie. Il pourra aboutir à une pérennisation dans l’emploi créé, à l’acquisition de compétences donnant au jeune des perspectives nouvelles dans une activité d’avenir ou à la reprise d’une formation, en alternance le plus souvent, en lien avec la motivation trouvée pour un métier", indique la préfecture.

Elle souligne que "ce parcours de réussite reposera sur un fort engagement des employeurs et sur un accompagnement renforcé assuré principalement par les missions locales".

Rappelons que les jeunes sans diplôme de 16 à 25 ans seront les premiers bénéficiaires des emplois d’avenir, en particulier dans les zones urbaines ou rurales les plus marquées par le chômage. D’autres jeunes en difficulté d’insertion, ayant poursuivi leurs études jusqu’à un premier niveau de qualification (CAP-BEP) et dans les DOM, à titre exceptionnel, les jeunes de niveau du premier cycle de l’enseignement supérieur, en recherche d’emploi depuis au moins 12 mois dans les 18 derniers mois.

Pour l’essentiel à temps plein, en CDI ou en CDD de 3 ans (ou 1 an renouvelable jusqu’à 3 ans), ces emplois seront principalement créés par des employeurs du secteur non marchand, à savoir, filières vertes et numériques, secteurs social et médico-social, aide à la personne, animation et loisirs, tourisme.

   

1 Commentaire(s)

Charlygo, Posté
IL ne faut pas confondre contrat d'avenir et emploi d'avenir. ce sont 2 mesures différents avec des modalités différentes, notamment en ce qui concerne le public éligible. Mais bon l'amalgame est général, même dans la presse qui est sensée savoir. C'est de la désinformation.