Conseil général - Assemblée plénière :

Le budget primitif 2013 adopté


Publié / Actualisé
Les conseillers généraux se sont réunis en assemblée plénière ce mercredi 12 décembre 2012. Ils ont adopté le budget primitif 2013 de la collectivité qui s'élève à 1,482 milliard d'euros. Ceux de l'opposition se sont, eux, abstenus. Un budget en hausse par rapport à 2012 mais "contraint" en gel des dotations de l'État et une hausse des dépenses sociales. À noter que pendant le vote du budget, des professionnels de la petite enfance s'étaient mobilisés devant les grilles du palais de la source pour protester contre la non-reconduction de l'aide transitoire 2013.
Les conseillers généraux se sont réunis en assemblée plénière ce mercredi 12 décembre 2012. Ils ont adopté le budget primitif 2013 de la collectivité qui s'élève à 1,482 milliard d'euros. Ceux de l'opposition se sont, eux, abstenus. Un budget en hausse par rapport à 2012 mais "contraint" en gel des dotations de l'État et une hausse des dépenses sociales. À noter que pendant le vote du budget, des professionnels de la petite enfance s'étaient mobilisés devant les grilles du palais de la source pour protester contre la non-reconduction de l'aide transitoire 2013.

En 8 ans de mandat de présidente du conseil général, c’est bien la première fois qu’un budget primitif s’est avéré aussi complexe à équilibrer", a lancé Nassimah Dindar en début de la séance plénière. Elle a, en effet, expliqué qu’il ne pouvait en être autrement avec "d’un côté 51 millions d’euros de dépenses supplémentaires de RSA et d’APA à financer, et de l’autre des recettes gelées par l’Etat pour la troisième année consécutive et des marges de manoeuvres fiscales quasi inexistantes ?".

La présidente du Département a également réclamé une "réaffirmation de la solidarité nationale" envers La Réunion et l’attribution de 13 millions d’euros sur le fonds exceptionnel de soutien de 170 millions d’euros. "Les élus locaux que nous sommes, avons le sentiment d’avoir pris nos responsabilités. Nous avons demandé des efforts à tous : à nos agents avec la mise en oeuvre de plans d’économies de fonctionnement rigoureux, aux associations que nous subventionnons. Nous avons optimisé nos politiques publiques et supprimer les éventuels financements croisés. Mais les leviers de la solidarité locale s’épuisent", a-t-elle poursuivi.

Elle a ensuite indiqué que "si l’Etat n’accède pas à notre requête, ce n’est pas seulement le budget du conseil général qui sera mis à mal, mais bien la population réunionnaise qui en subira les conséquences".

À hauteur de 1,482 milliard d'euros, le budget a toutefois été adopté.

À noter qu’à l’extérieur du palais de la source, des professionnels de la petite enfance s’étaient mobilisés devant les grilles pour protester contre la non-reconduction de l'aide transitoire 2013.

   

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