Aéroport Roland Garros :

Travaux de renforcement et d'élargissement des pistes : la première pierre posée


Publié / Actualisé
La première pierre des travaux de renforcement et d'élargissement des pistes et taxiways de l'aéroport Roland Garros a été posée ce lundi 4 février 2012, en présence de Jean-Paul Noël, président du directoire de la sociétaire aéroportuaire, Jean-Luc Marx, préfet de La Réunion, Ibrahim Patel, président de la CCIR (chambre de commerce et d'industrie de La Réunion) et Didier Robert, président du conseil régional. Ces travaux s'inscrivent dans le programme d'extension et de modernisation 2012-2020 de l'aéroport. L'objectif : "augmenter ses capacités", "améliorer le confort de ses passagers" et "dimensionner ses pistes et infrastructures pour l'accueil d'avions très gros porteurs". Réalisé par le groupement d'entreprises GTOI-SBTPC, ce chantier, qualifié de "complexe" par Jean-Paul Noël durera jusqu'à la fin du mois d'avril 2014.
La première pierre des travaux de renforcement et d'élargissement des pistes et taxiways de l'aéroport Roland Garros a été posée ce lundi 4 février 2012, en présence de Jean-Paul Noël, président du directoire de la sociétaire aéroportuaire, Jean-Luc Marx, préfet de La Réunion, Ibrahim Patel, président de la CCIR (chambre de commerce et d'industrie de La Réunion) et Didier Robert, président du conseil régional. Ces travaux s'inscrivent dans le programme d'extension et de modernisation 2012-2020 de l'aéroport. L'objectif : "augmenter ses capacités", "améliorer le confort de ses passagers" et "dimensionner ses pistes et infrastructures pour l'accueil d'avions très gros porteurs". Réalisé par le groupement d'entreprises GTOI-SBTPC, ce chantier, qualifié de "complexe" par Jean-Paul Noël durera jusqu'à la fin du mois d'avril 2014.

Concrètement ce sont les deux pistes de l’aéroport Roland Garros, respectivement longues de 2 800 mètres et 3 200 mètres qui sont concernées par ce chantier. "Les deux pistes seront décapées et rabotées sur la totalité de leur surface et entièrement reconstruites", a expliqué Jean-Paul Noël.

Dans le même temps, les chaussées verront leurs accotements portés de 7,5 mètres à 15 mètres. "Ces accotements plus larges revêtus d’enrobés permettront à l’avenir à l’aéroport de La Réunion d’accueillir les très gros porteurs de code F. Un de ces avions, l’Antonov 124 se pose parfois à La Réunion pour transporter de très gros matériels. L’A380 s’y est déjà posé", a indiqué le président du directoire.

Les travaux, qui démarrent début février, se dérouleront en six phases. Un chantier complexe", selon Jean-Paul Noël qui a nécessité des ajustements afin de trouver les "solutions les pénalisantes possibles pour le trafic aérien". L’aéroport sera fermé au trafic de nuit et le chantier se déroulera du lundi au vendredi, de 22 heures 45 à 6 heures 45.

Pour le président du directoire de la société aéroportuaire, "cet investissement est nécessaire, pas seulement pour anticiper sur l’obsolescence des chaussées aéronautiques et pour se conformer à l’évolution des normes réglementaires". "Le projet de desserte de l’île en A380 a été ajourné mais rien n’interdit de penser que cet appareil ne reviendra pas régulièrement dans notre ciel. De nombreuses compagnies s’en sont déjà doté, et les aéroports internationaux s’équipent les uns après les autres d’installations capables de les accueillir", a-t-il poursuivi. "Ces travaux de pistes sont importants pour les besoins d’aujourd’hui et du futur", a, pour sa part, noté Ibrahim Patel, président de la CCIR et président du conseil de surveillance de la société aéroportuaire.

Par ailleurs, Jean-Paul Noël s’est félicité que ce chantier contribue à la relance de l’activité dans les travaux publics. "Il va générer 60 000 heures de travail, occuper en permanence 120 personnes et permettre la création de nombreux emplois au sein des entreprises attributaires du marché  et apportera de l’activité à d’autres", a-t-il souligné.

Les travaux de renforcement et d’élargissement des pistes et taxiways de l'aéroport Roland Garros se termineront à la fin du mois d’avril 2014. Coût total : 47 millions d’euros.

 

   

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