Automobile :

Les centres de contrôle technique en grève


Publié / Actualisé
Depuis ce lundi matin 10 février 2014, une grande partie des salariés des centres de contrôle technique de l'île sont en grève. Ils demandent de meilleures conditions de travail et une revalorisation salariale. Ce sont les employés des entreprises Autovision, Dekra et Veritas de l'île qui ont organisé cette mobilisation surprise sur tout le département. Une trentaine d'entre eux sont réunis au Moufia, à Saint-Denis, pour faire valoir leurs revendications. Deux délégués du personnel et Jacques Bughon, le secrétaire général de la CGTR Auto, sont actuellement reçus par la direction.
Depuis ce lundi matin 10 février 2014, une grande partie des salariés des centres de contrôle technique de l'île sont en grève. Ils demandent de meilleures conditions de travail et une revalorisation salariale. Ce sont les employés des entreprises Autovision, Dekra et Veritas de l'île qui ont organisé cette mobilisation surprise sur tout le département. Une trentaine d'entre eux sont réunis au Moufia, à Saint-Denis, pour faire valoir leurs revendications. Deux délégués du personnel et Jacques Bughon, le secrétaire général de la CGTR Auto, sont actuellement reçus par la direction.

Les travailleurs réclament de meilleurs conditions de sécurité sur leur lieu de travail. "Il y en a qui travaillent sans chaussures de sécurité, une situation totalement inadmissible pour le bien-être au travail des salariés", indique Cédric Vaxelaire, représentant syndical, au micro de Radio Festival.  Les grévistes réclament des vêtements pris en charge par l'employeur, et veulent surtout régler des problèmes d'ordre disciplinaire. "Ces deniers temps des sanctions sont tombées les unes après les autres, sans raison véritable. On se rend compte qu'il y a eu une vingtaine de licenciements réels ou masqués", souligne le syndicaliste. Il ajoute : "c'est inadmissible pour un secteur qui a du pain béni, vu qu'ils n'ont pas à chercher la clientèle."

   

1 Commentaire(s)

Martin, Posté
C'est effrayant pour les licenciements "masqués", mais malheureusement ça ne m'étonne pas... le secteur est certes en difficulté, mais rien n'excuse ce type de comportements venant des employeurs.
En France, j'ai déjà eu l'occasion de visiter le fonctionnement de l'atelier du garage et toutes les démarches effectuées en faveur de la sécurité lors de certaines opérations m'avaient vraiment impressionné !