La personne risque un an de prison et 15 000 euros d'amende :

Un trafic de tortues protégées découvert


Publié / Actualisé
La préfecture annonce ce mercredi 23 juillet 2014 qu'un trafic de tortues d'espèces protégées a été découvert dans le Sud. Le 11 juillet dernier, des agents de la BNOI (Brigade de la nature océan Indien) et de la DAAF (Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt) sont intervenus chez un particulier du Sud de l'île. La personne avait en sa possession 24 tortues radiata de Madagascar et soixantaine d'oeufs en incubation. "L'absence de juvéniles dans cet élevage au moment du contrôle permet de supposer qu'ils étaient systématiquement commercialisés", indique la préfecture dans un communiqué.
La préfecture annonce ce mercredi 23 juillet 2014 qu'un trafic de tortues d'espèces protégées a été découvert dans le Sud. Le 11 juillet dernier, des agents de la BNOI (Brigade de la nature océan Indien) et de la DAAF (Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt) sont intervenus chez un particulier du Sud de l'île. La personne avait en sa possession 24 tortues radiata de Madagascar et soixantaine d'oeufs en incubation. "L'absence de juvéniles dans cet élevage au moment du contrôle permet de supposer qu'ils étaient systématiquement commercialisés", indique la préfecture dans un communiqué.

Les animaux ont été saisis et placés dans un élevage autorisés où ils seront entretenus. "Le contrevenant risque quant à lui une peine pouvant atteindre 1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende, ainsi que la confiscation définitive de ses animaux", précise la préfecture.

A cette occasion, la DAAF rappelle que "la détention de tortues appartenant à des espèces protégées est soumise à autorisation administrative et que leur commerce (vente, achat) est strictement interdit." Comme la réglementation l’exige pour les chiens et les chats, chaque tortue doit être identifiée individuellement au moyen d’une puce électronique posée par un vétérinaire.

"Les particuliers détenant des tortues d'espèces protégées sans autorisation administrative sont invités à déposer des demandes de régularisation auprès de la DAAF dans les meilleurs délais", souligne la préfecture.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Pascool, Posté
Cet homme ne faisait pas commerce de ses tortues ... C'est avant tout quelqu'un de passionné qui les aime ... Il n'a pas respecté la loi certes, mais qui de nos jours peut se prévaloir d'être irréprochable ?
De plus les agents de la bnoi ne sont pas arrivés là par hasard, c'est sur dénonciation et surtout un règlement de compte familial...Cela étant il n'a pas respecté la moi... Fait il pour autant le mettre au pilori?