Ça s'est passé un 7 octobre :

1988 - Éric Boyer est élu à la tête du Conseil Général


Publié / Actualisé
Le 7 octobre 1988, Éric Boyer est élu président du Conseil Général. Il remporte l'élection contre le président sortant et ancien maire de Saint-Denis Auguste Legros grâce à une alliance inattendue avec le parti communiste réunionnais, alors premier parti politique de l'île. Il entre ensuite au Sénat français en 1992, mais achève son mandat sur un constat de déchéance suite à une affaire de corruption. Il part en cavale pendant 43 jours avant d'être condamné à quatre ans de prison et 500 000 francs d'amende.
Le 7 octobre 1988, Éric Boyer est élu président du Conseil Général. Il remporte l'élection contre le président sortant et ancien maire de Saint-Denis Auguste Legros grâce à une alliance inattendue avec le parti communiste réunionnais, alors premier parti politique de l'île. Il entre ensuite au Sénat français en 1992, mais achève son mandat sur un constat de déchéance suite à une affaire de corruption. Il part en cavale pendant 43 jours avant d'être condamné à quatre ans de prison et 500 000 francs d'amende.

Éric Boyer remporte la présidence du conseil général le 7 octobre 1988, suite à une alliance concotée en secret par Paul Vergés, chef de file du parti communiste réunionnais. En entraînant dans son sillage les élus socialistes. Il est ainsi élu contre la droite sortante.

Le communisme et la gauche font ainsi leur entrée au Conseil Général, pour la première fois depuis plus de trente ans. 

En 1992, la justice découvre cependant qu'Éric Boyer est mêlé à une affaire de corruption. Après la conclusion d'un marché de 17 millions de francs entre le département et une société métropolitaine, le versement d'un pot-de-vin de trois millions de francs par cette même société à des élus de l'île est révélé. Éric Boyer est privé de son immunité parlementaire et placé sour le coup d'un mandat d'arrêt.

Le président du conseil général prend le maquis au début du mois de juillet 1993. Après 43 jours de cavale, il se rend à la justice avant d'être placé en détention provisoire au centre hospitalier de Saint-Denis.

Il est condamné à quatre ans de prisons dont trois ans avec sursis, à cinq ans de privation de ses droits civiques et à 500 000 francs d'amende, indique le site mi-aime-a-ou.com.

 

   

2 Commentaire(s)

Zbob, Posté
Surtout naïf ! En s'alliant avec le PCR , il a refusé d'être à sa botte , grave erreur, et comme il embêtait certains vieux briscards , ils se sont arrangés pour le faire tomber en protégeant les copains/coquins dont certains , sévissent encore
Jose, Posté
La même probité que tous les autres politicards, mais lui s'est fait attraper!