#FéRiLaBouche : Elle était l'invitée de Réunion Première :

Margie Sudre ou l'humour (incompris) de celle qui a été, un jour


Publié / Actualisé
Passée avec armes et bagages du mouvement Freedom à l'UMP (ancêtre de Les Républicains) Margie Sudre était l'invitée des matinales de Réunion 1ere radio ce mercredi 16 novembre 2016.
Passée avec armes et bagages du mouvement Freedom à l'UMP (ancêtre de Les Républicains) Margie Sudre était l'invitée des matinales de Réunion 1ere radio ce mercredi 16 novembre 2016.

Ancienne présidente du conseil régional, ancienne secrétaire d'Etat à la Francophonie, ancienne députée européenne et soutien du moment d'Alain Juppé pour la primaire à droite, il lui a été demandé de s'exprimer sur le décès de Paul Vergès.

Elle ne l'aime pas le fondateur du PCR et elle le dit sans détour.

Par opposition à certains hommages fleurant l'hypocrisie à plein nez, elle en serait presque sympathique.

Il faut bien dire "presque" et "presque" seulement. Pour le reste c'est plutôt le qualificatif de comique troupière (ce qui a aussi son charme) qu'il faudrait lui accorder pour sa prestation de ce mercredi matin.

Le front haut et la parole coupante, celle qui a été, un jour, a affirmé pèle mêle que Paul Vergès n'avait pas contribué à son élection à la présidence de la Région en 1993, qu'elle avait elle-même ficelé le dossier d'aménagement d'une nouvelle route du littoral et celui de la route des Tamarins.

Si ces projets ne sont pas concrétisés sous sa présidence, c'est que Paul Vergès, ce sournois, a tout fait pour retarder leur réalisation.

Celle qui a été, un jour ,a accusé le vilain Paul Vergès de n'avoir eu que deux ambitions en 74 ans de vie militant dont 60 ans en politique : réaliser le tram train et la Maison des civilisations… à sa gloire

Exit, le combat gagné pour la reconnaissance de l'identité réunionnaise et pour l'égalité des droits, la lutte incessante pour le développement socio-économique de l'île ou encore (et notamment) la mise en garde contre le réchauffement climatique

Défense de sourire mais éclats de rire largement autorisés.

Car la diatribe de celle qui fut, un jour, ne peut s'expliquer que par une volonté de mettre un peu de gaité dans le moment de grande tristesse provoqué par le départ de celui qui était pendant 74 ans de vie militante et dont l'œuvre lui survivra sans doute longtemps

Sacrée Margie Sudre et merci pour ce grand moment d'humour

Mahdia Benhamla
 

Ecouter l'intervention de Margie Sudre sur Réunion 1ere radio

   

6 Commentaire(s)

Hal, Posté
Prestation de niveau caniveau, et Margie dans la mare, gît...
Marie, Posté
Je prie pour elle, ça doit être difficile pour elle de vivre avec tellement d'aigreur et de jalousie au fond de son coeur. Lui en déplaise, c'était un grand homme qui a fait beaucoup pour notre île. Elle, la seule fois qu'elle a fait connaître la Réunion en tant élue du conseil régional, c'était dans une émission de gaspillage d'argent public, pour des fauteuils à 45000€ l'unité. Je prie pour vous madame , ça doit être dur de vivre avec autant de haine et de mépris pour nous qui avons regretté et rendu hommage à monsieur Vergès.
CHABAN, Posté
Madame on a entendu la même chose ce matin. Malheureusement ou heureusement pour moi j'étais trop jeune pour avoir des souvenirs de cette période mais seulement le ton qu'elle a utilisé ce matin me paraissait suspect......
Tata, Posté
ELLE NE REPRESENTE RIEN DU TOUS ETANT UNE SECRETAIRE D ETAT DANS LE GOUVERNEMENT JUPE ELLE CROYAIT ETRE ELU DEPUTE DE LA 2emeCIRCONSCRIPTION ELLE A ETE BALAYER PAR CLAUDE HOUAREAU AVEC LE PC R ........
Gromale, Posté
@Jose : accuser Mitterand de la dette, franchement ridicule. Et la paresse serait la faute des politiques ? Je croyais que c'était un pêché capital datant de 2000 ans.
Jose, Posté
Elle a été suffisamment près du "grand" homme, pour mieux en témoigner que beaucoup de pleureuses, qui ne l'ont jamais fréquenté.
Comme pour Mitterand, beaucoup en ont la nostalgie, mais ça a été une catastrophe pour notre Pays, on en paie encore le passage, et on n'est pas près de sortir la tête de l'eau.
La dette, les valeurs, l'éducation, la paresse, l'assistanat, le travail, les coups bas, tout ça et encore plein d'autres joyeusetés, tous pour un, tous pourris.