Dans "l'euphorie de sa vitesse", il n'a pas vu le gyrophare :

Un jeune conducteur invite les gendarmes à la pousse


Publié / Actualisé
C'est une situation plutôt cocasse qui s'est produite ce dimanche soir, vers 22 heures. Un jeune automobiliste de 20 ans a invité les gendarmes à la pousse à l'Étang-Salé. À bord de sa Seat Ibiza, il a fait des appels des phares à la Renault Mégane Break de la gendarmerie en accélérant jusqu'à 170 km/h. Le conducteur imprudent a été interpellé : il circulait sous l'emprise d'un état alcoolique (0,39 mg/l).
C'est une situation plutôt cocasse qui s'est produite ce dimanche soir, vers 22 heures. Un jeune automobiliste de 20 ans a invité les gendarmes à la pousse à l'Étang-Salé. À bord de sa Seat Ibiza, il a fait des appels des phares à la Renault Mégane Break de la gendarmerie en accélérant jusqu'à 170 km/h. Le conducteur imprudent a été interpellé : il circulait sous l'emprise d'un état alcoolique (0,39 mg/l).

Le chauffard a déclaré aux gendarmes être un "adepte de la pousse". Âgé de 20 ans, il était titulaire d'un permis probatoire. Mal lui a pris de "pousser" une Renault Megane Break sur la RN1 ! Enchaînant les appels de phares et les feux de détresse, il n'a pas hésité à réitérer ces signaux avec d'autres usagers... juste devant le dévhicule banalisé de la brigade.

Le véhicule a ensuite fortement accéléré, jusqu'à 170 km/h. Sans le poursuivre, les gendarmes ont relevé l'immatriculation de la Seat pour entreprendre des recherches à la première sortie. Le conducteur a été interpellé peu après, aux abords de la station Vito.

Soumis au dépistage de l'alcoolémie, il présente un taux proche du seuil délictuel, soit 0,39 mg/L. Pour se justifier, il a déclaré ne pas avoir vu le gyrophare bleu, tout à "l'euphorie de sa vitesse". Il est maintenant poursuivi pour conduite sous l'emprise d'un état alcoolique et vitesse excessive. Le jeune Saint-Pierrois a pu rentrer chez lui, mais c'est son frère qui lui a repris le volant.

   

1 Commentaire(s)

île propre, Posté
Perso, cela ne me donne pas envie de rire ! Ce sont ces "troudki" qui assassinent des gens sur les routes et vont
ensuite pleurnicher devant le juge...

Faut le mettre au trou un moment, qu'il réfléchisse au coût de la vie de son prochain, comme ce père de famille tué en faisant du vélo à Saint-Leu par un chauffard bourré ou à ces jeunes étudiants du Moufia qu'un autre "troudki" a assassiné...