"Dérives financières, dépenses somptuaires, explosion de la masse salariale..." :

Le Medef demande la mise sous tutelle renforcée de la Chambre de commerce


Publié / Actualisé
Ce mardi 28 mars 2017, le Medef Réunion a demandé "la mise sous tutelle renforcée de la CCIR (Chambre de commerce et d'industrie de La Réunion". En exprimant ses inquiétudes sur "sa capacité à accompagner les entreprises", notamment au vu du rapport de la cour des comptes du 21 novembre 2016, rendu public après l'assemblée générale du 21 mars 2017. L'organisation patronale pointe aussi du doigt des "dérives financières, dépenses somptuaires pour des événements" qui ont marqué la première mandature et qui "semblent perdurer". Nous publions le communiqué à ce sujet ci-dessous.
Ce mardi 28 mars 2017, le Medef Réunion a demandé "la mise sous tutelle renforcée de la CCIR (Chambre de commerce et d'industrie de La Réunion". En exprimant ses inquiétudes sur "sa capacité à accompagner les entreprises", notamment au vu du rapport de la cour des comptes du 21 novembre 2016, rendu public après l'assemblée générale du 21 mars 2017. L'organisation patronale pointe aussi du doigt des "dérives financières, dépenses somptuaires pour des événements" qui ont marqué la première mandature et qui "semblent perdurer". Nous publions le communiqué à ce sujet ci-dessous.

Les élus représentant le Medef Réunion n’ont eu de cesse, entre 2010 et 2016, de dénoncer la gestion calamiteuse de la CCI sous la gouvernance de son président Ibrahim Patel, et de la signaler aux autorités.

En effet, dérives financières, dépenses somptuaires pour des événements, explosion de la masse salariale sans augmentation pourtant des services rendus aux entreprises, ventes d'actifs pour compenser les pertes, ont malheureusement marqué la première mandature, et semblent perdurer sans que le président de la CCI n'annonce de mesures correctives et responsables pour redresser les comptes.

Alors qu'une Chambre de commerce se doit d'être pilotée par des chefs d'entreprise exemplaires et compétents, de bâtir le terreau de la compétitivité et de la croissance, et de guider les entreprises pour qu'elles soient  plus performantes, on constate l'absence totale de stratégie, le manque de vision, ainsi que la non-maîtrise des comptes.

Le Medef Réunion,  n'ayant plus de représentants à la CCIR suite au simulacre d'élection, tient à dénoncer publiquement cette situation catastrophique, qui risque de conduire la CCIR à la faillite.

Le Medef Réunion demande à ce que l’Etat assume pleinement ses responsabilités et place immédiatement la CCIR sous tutelle renforcée afin de préserver cet outil essentiel à la vie des entreprises, et notamment des TPE.

   

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