[LIVE/VIDEO-PHOTOS] Le Barachois toujours bloqué par les tracteurs :

Infatigables planteurs - Les transporteurs pourraient rejoindre le mouvement


Publié / Actualisé
Ce mardi 4 juillet 2017 et comme promis, les planteurs ont renouvelé leurs actions. Après six nuits passées à la préfecture, les agriculteurs n'ont rien perdu de leur énergie. Plusieurs opérations escargot surprise se sont déjà déroulées sur plusieurs régions de l'île ce lundi : le sud, l'est et même la route du Littoral. Infatigables et à bord de leurs tracteurs, ceux qui réclament une revalorisation du prix de la tonne de canne gardent le cap. Et ce, même si les automobilistes sont nombreux à déplorer cette situation.
Ce mardi 4 juillet 2017 et comme promis, les planteurs ont renouvelé leurs actions. Après six nuits passées à la préfecture, les agriculteurs n'ont rien perdu de leur énergie. Plusieurs opérations escargot surprise se sont déjà déroulées sur plusieurs régions de l'île ce lundi : le sud, l'est et même la route du Littoral. Infatigables et à bord de leurs tracteurs, ceux qui réclament une revalorisation du prix de la tonne de canne gardent le cap. Et ce, même si les automobilistes sont nombreux à déplorer cette situation.

- Ce live est à présent terminé. Merci d'avoir suivi l'actualité en direct avec nous sur Imaz Press Réunion -

20h20 : La réunion de concertation entre les planteurs et Tereos suspendue pour la soirée. Elle reprendra ce mercredi à partir de 9 heures.

19h35 - Les barrages sont levés sur la 4 voies de Saint-Pierre, au niveau de Pierrefonds. Ils étaient mis en place depuis la matinée.

19h34 - Une source syndicale confirme que la réunion se poursuit avec Tereos et assure que les négociations devraient encore durer "jusqu'à très tard". Il refuse d'indiquer si une issue favorable aux syndicats est en passe d'être trouvée.

19h31 - La FNTR de Jean-Bernard Caroupaye, l'UNOSTRA de Johnny Arnachallum ainsi que la STOI de Joël Mangin s'apprêtent à déposer un courrier en préfecture dés demain à la première heure. Le courrier réclame un réglement rapide du conflit afin que l'économie de l'île retrouve son activité normale. Ces syndicats se réuniront ce mercredi soir afin d'adopter une position ou une stratégie à adopter si aucune issue n'est trouvée.

19h26 - Hubert Poinapin, dirigeant du SRTT (Syndicat réunionnais des transporteurs et terrassiers de La Réunion annonce que son syndicat tiendra une conférence de presse ce mercredi. "Nous adesserons un appel solennel aux pouvoirs publics afin qu'ils fassent pression sur Tereos et qu'un accord soit trouvé dans les plus brefs délais" affirme t-il en soulignant ensuite que "cela fait deux jours que nous n'arrivons pas à travailler", leurs camions étant bloqués. Il estime que les revendications des exploitants agricoles sont légitimes et rajoute : "Nous n'excluons pas de rejoindre le mouvement".

19h12 - Interrogé sur le JT d'Antenne Réunion, Bruno Robert (JA) annonce que les transporteurs viendraient apporter leur soutien à leur mouvement ce mercredi. Ils seraient pénalisés par les perturbations routières, d'où leur volonté de trouver une issue à cette crise.

18h49 - En attendant que les syndicalistes sortent de la réunion de négociations, l'ambiance est explosive sur le Barachois. Les planteurs menacent de bloquer toute l'île.

18h45 - Sur la 4 voies de Saint-Pierre des projectiles sont jetés sur les tracteurs par des usagers de la route exaspérés par les blocages

18h37 - Le Barachois est totalement fermé à la circulation jusqu'à nouvel ordre. Une déviation est mise en place dans le sens Nord/Ouest par la rue Labourdonnais et dans le sens Ouest/Nord par la rue Lucien Gasparin.

Il est conseillé aux usagers d’emprunter la RN6 boulevard Sud.

18h33 - À l'arrivée du convoi, la décision a été directement prise de bloquer la circulation. Le mouvement aurait rapidement pu enfler : faute à une fause rumeur, comme quoi aucune réunion n'aurait eu cours actuellement. Elle a semé la colère dans la foule avant d'être démentie par les planteurs eux-mêmes.

 

 

18h24 - Le défilé est de retour au Barachois, après près de 4 heures de parcours dans le chef-lieu. Les tracteurs s'arrêtent en plein milieu de la chaussée. Suivez notre journaliste sur les lieux à travers notre direct Facebook.

18h12 - Le convoi de tracteurs a marqué un arrêt à la mairie de Saint-Denis. Si un tracteur a pénétré dans le parking du bâtiment, l'ambiance reste calme.

17h57 - Le convoi de tracteurs est sur la rue de Paris, au niveau du monument aux Morts.

16h47 - Le défilé de tracteurs a repris la route et se trouve au niveau de Malartic.

16h27 - Le cortège de tracteurs s'arrête à la CGSS. L'ambiance est tendue, les automobilistes sur les nerfs et mécontents interpellent les planteurs.

16h08 - Les tracteurs ont quitté le boulevard de la Providence pour rejoindre la préfecture en passant par le boulevard sud.

15h35 - Le Sud est toujours totalement asphyxié par l'opération blocage des planteurs. Conséquence directe : "le service de ramassage des transports scolaires pour les communes de Saint-Pierre et de Saint-Louis sera fortement perturbé et retardé" indique la Civis. Les enfants devraient être gardés dans les établissements scolaires, en attendant l'arrivée des cars.

15h30 - À Saint-Denis, le cortège de tracteurs se trouve actuellement à la Daaf. Les planteurs font un arrêt avant de reprendre la route. Le Boulevard de la Providence est complétement bloqué.

15h10 - Les tracteurs sont au niveau de la Providence.

14h45 - Le convoi de tracteurs dans le nord est arrivé sur le Boulevard Sud. La circulation est particulièrement difficile dans le secteur.

14h40 - Dans le sud, les manifestants envisagent de passer la nuit sur le barrage de Pierrefonds.

14h05 - Un convoi de tracteurs a quitté quelques minutes plus tôt la préfecture, direction la chambre d'agriculture et la DAAF par la rue de Paris. Les engins passent par la rue de Paris en empruntant les trois voies de circulation, y compris celle des bus. Suivez notre journaliste sur place à travers notre live Facebook.

12h24 - La 4 voies du sud est toujours bloquée au niveau de Pierrefonds. Des kilomètres d'embouteillages asphyxient le secteur.

11h32 - Un cortège d'une quinzaine de tracteurs devrait quitter la préfecture à 13h30 pour rejoindre la Chambre d'agriculture et la DAAF.

11h12 - Une nouvelle réunion de négociations est prévue à 14h30 cet après-midi.

11h02 - Le Barachois est toujours fermé à la circulation jusqu'à nouvel ordre.

10h45 - La situation s'aggrave dans le sud : les tracteurs sont toujours en opération escargot sur la 4 voies au niveau de Saint-Pierre. Des barrages filtrants sont toujours mis en place au niveau du pont de la Rivière Saint-Étienne.

10h38 - Sur le Barachois, Bruno Robert des Jeunes Agriculteurs fait un point sur la situation avec notre journaliste sur les lieux. Retrouvez notre live ci-dessous.

10h14 - Les barrages sont remis en place par les tracteurs au Barachois. Suivez notre journaliste sur les lieux à travers notre live Facebook. 

9h57 - Dans le sud, les tracteurs sont en arrêt sur la 4 voies du Sud au niveau de la station service située avant le pont de la Rivière Saint-Étienne. Des embouteillages importants se sont formés dans le secteur.

9h44 - La situation est relativement confuse sur le Barachois : aucun des dirigeants syndicaux n'est encore sur place. Plusieurs dizaines de tracteurs sont sur le site.

9h10 - Sur le Barachois, les barrages sont levés pour une heure et la circulation reprend. La route du Littoral devrait prochainement être basculée, suite aux dernières précipitations, se justifient les planteurs.

8h29 - Le Barachois est bloqué depuis 8 heures ce matin par les tracteurs. Conséquence directe : des kilomètres d'embouteillages sur la route du Littoral dans le sens Ouest/Nord.

Dans le sud, un convoi de tracteurs circule sur le Boulevard Banks à Saint-Pierre pour rejoindre l'usine du Gol à Saint-Louis. Les manifestants prévoient de faire un barrage filtrant au niveau de la station service située avant le pont de la Rivière Saint-Étienne sur Pierrefonds. 12 tracteurs et des pick-up se dirigent vers Saint-Louis.

- POUR RAPPEL -

Lundi matin, 6h30 : les tracteurs rugissent et les klaxons résonnent. Les planteurs n'en ont pas terminé. Et les membres de la CGPER, après une relative discrétion en comparaison avec ceux de la FDSEA et des JA, étaient bien déterminés à se faire entendre. Si un flou relatif flottait autour des opérations escargot aux premières heures de la matinée, la circulation sur plusieurs points de l'île a rapidement pris des allures de parcours du combattant. Nord, sud, est, ouest... Les routes ont été asphyxiées durant de longues heures par les convois. Si l'opération n'était pas une première - cela fait maintenant un mois que les planteurs enchaînent leurs actions de revendication - une telle simultanéité a pris au dépourvu les automobilistes.

- Un QG aux jardins de la préfecture -

C'est d'abord dans l'est et le sud que les engins ont pris la route, à une vitesse de croisière de 5 à 10 km/h. Sans prévenir, ou presque, les agriculteurs ont envahi la 4 voies de l'est, entre Saint-Benoît et Saint-Denis. Et ce n'est qu'au bout de près de six heures que le défilé parvient à destination, à la préfecture, où piétinent ceux déjà présents sur un Barachois fermé à la circulation - pas une première non plus depuis le début du mouvement. Il faut dire que les jardins de la préfecture sont un peu devenus une sorte de quartier général intersyndical.

Ce qui, par contre, était une première ce lundi , c'est ce passage sur la route du Littoral dans l'après-midi. Une dizaine de tracteurs envahit l'axe vers 15h20 à une vitesse de 5 km/h. Si les rumeurs enflaient bon train - arrêt au Port, blocage en plein milieu ? - les planteurs ont finalement fait demi-tour au niveau de la Grande Chaloupe, non sans avoir semé des kilomètres d'embouteillages au passage.

Et en parallèle de tout ce brouhaha routier, Tereos refuse toujours de négocier. En tout cas, pas tant que l'usine du Gol à Saint-Louis n'est pas libérée. Les tracteurs ne semblent quant à eux pas prêts de quitter leur nouveau QG préfectoral. C'est à voir, qui du planteur ou de l'usinier, flanchera le premier.

mp/ts/mb/rb/www.ipreunion.com

   

6 Commentaire(s)

Esmeralda, Posté
Il faut que Teréos tienne le coup et ne cède pas au chantage. Comment pourraient ils (et pourquoi devraient t'ils ?) payer la canne plus cher alors que le prix du sucre baisse. C'est la loi du marché. Le sucre de betterave est moins couteux, on entretient la canne sous perfusion. Les autres entrepreneurs n'ont pas ces perfusions.
Et ils ne vont pas nous faire pleurer, ces planteurs, avec leurs chemises Lacoste et leurs gros 4x4.
Par contre, les petits indépendants en peuvent plus circuler ni travailler, les étudiants ne peuvent pas faire leur démarche, leur avenir est en jeu, mais les planteurs continuent leur chantage....
C'est une honte !!
SQUAW, Posté
Tout ça c'est la conséquence d'une politique agricole visionnaire quasi inexistante sur l'île. Une politique qui chercherait à développer l'agriculture en ayant une vision d'avenir large, qui tiendrait compte l'évolution du climat, de la consommation, du besoin de revenir à une agriculture diversifiée, de proximité et non polluante, respectueuse de la terre et de l'écosystème. Cela fait plusieurs années que cela se développe un peu partout dans le monde et à la Réunion, on s'entête à subventionner sans penser au fond du problème! Rien n'est fait réellement pour aider nos agriculteurs à long terme. Ce système est à bout de souffle, c'est normal que ça pète!
Jaiune, Posté
Ces bandes de minables ne voient que le bout de leur nez, au lieu de chercher à se diversifier, sachant que la filière cannes arrive à sa fin, ils continuent de réclamer de l'argent à un système à bout de souffle. J'espère que la population réunionnaise saura se souvenir du comportement de ces débiles égoïstes. Et pendant ce temps, que fait l'autorité préfectorale ? La libre circulation des citoyens est un droit fondamental.
Citoyen974, Posté
Qu'on coupe définitivement les subventions à ces délinquants nombrilistes et égoïstes
Eric, Posté
La solidarité a ces limites, il faut que les forces de lois fassent leur travail !
Zobok, Posté
On s'en souviendra dans quelques années, de ce mouvement débile, nous, qui sommes pénalisés pendant la période de Bac.