L'ARS OI fait le point :

Saint-Denis : trois cas de gale au Lycée Levavasseur (actualisé)


Publié / Actualisé
Trois élèves du lycée privé Levavasseur, dont deux de la même famille, sont atteints par la gale. Cette augmentation actuelle des cas peut être liée à la saison , explique l'ARS OI : "la hausse des températures et l'humidité étant souvent concomitantes de la rentrée des classes". Cette maladie de peau est bénigne mais très contagieuse. Les mesures d'éloignement des élèves atteints ont été prises mais les consignes de prudence ont été signalées aux familles des autres élèvres. En effet, toute personne en contact avec une autre personne atteinte de la gale doit consulter par prudence son médecin traitant afin de dépister très vite les premiers signes d'apparition des lésions causées par le parasite en cause dans la gale, le sarcopte.
Trois élèves du lycée privé Levavasseur, dont deux de la même famille, sont atteints par la gale. Cette augmentation actuelle des cas peut être liée à la saison , explique l'ARS OI : "la hausse des températures et l'humidité étant souvent concomitantes de la rentrée des classes". Cette maladie de peau est bénigne mais très contagieuse. Les mesures d'éloignement des élèves atteints ont été prises mais les consignes de prudence ont été signalées aux familles des autres élèvres. En effet, toute personne en contact avec une autre personne atteinte de la gale doit consulter par prudence son médecin traitant afin de dépister très vite les premiers signes d'apparition des lésions causées par le parasite en cause dans la gale, le sarcopte.

Bien que la gale ne soit pas une affection relevant du dispositif de maladies à déclaration obligatoire, La Réunion, à l’instar de nombreux pays industrialisés, constate une recrudescence des cas, mais pas d’épidémie pour autant. "En effet, l'épidémie de gale demeure très rare hors pays en voie de développement", souligne l'ARS OI. Qui précise que "les cas graves, dits cas de gale profuses, sont extrêmement rares et concernent le plus souvent des personnes âgées ou fragiles. Les personnes sans domicile fixe sont parfois exposées à ce risque. Mais l’augmentation des cas peut aussi être liée à la saison : la hausse des températures et l’humidité sont souvent concomitantes de la rentrée des classes.

"La gale est une maladie bénigne, due à un parsaite (sarcopte) qui provoque des démangeaisons au niveau de la peau", explique l'ARS OI. Les symptômes sont très désagréables pour la personne atteinte. Les démangeaisons peuvent être très intenses, ce qui provoque souvent une sur-infection par grattage.  Dès l'apparition de lésions, il faut consulter le médecin.

Un traitement  pour toute la famille

Il existe heureusement un traitement qui soulage ces sensations pénibles. Le traitement repose sur des lotions ou des comprimés antiparasitaires et les moyens de prévention (hygiène scrupuleuse et lavage du linge à 60° ou utilisation d’une poudre pour le linge qui ne supporte pas ces températures, voire laisser le linge enfermé dans un sac pendant 7 jours pour "tuer" le parasite).

Dans le cas des élèves, comme de toute personne en contact avec le public, le médecin décidera si un arrêt maladie est nécessaire. Le retour en classe (ou au travail) nécessite une consultation médicale préalable pour lever le risque de contamination. En général, léviction scolaire est recommandée jusqu’à trois jours après le début du traitement. En effet, la transmission "s’effectue de personne à personne par contact avec les mains ou les vêtements : la  désinfection" des surfaces (crayon, bureau) ne prévient pas la transmission", prévient l'ARS OI.

En cas de gale en crèche ou en maternelle, les literies et les doudous doivent bénéficier d’un traitement adéquat. "Les mesures d’hygiène corporelle sont essentielles, ainsi que l’attention du linge de corps et de la literie", conclut notre interlocuteur à l'ARS OI.
 

ml/www.ipreunion.com
 

   

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